Avec de l'argent, chacun peut offrir des mets succulents et des vins renommés, mais la courtoisie, l'amabilité ne s'achètent pas.
Pour réaliser le beau, le peintre emploie la gamme des couleurs, le musicien celle des sons, le cuisinier celle des saveurs, et il est très remarquable qu'il existe sept couleurs, sept sons, sept saveurs.
Avec une bourse au cou, personne ne peut être pendu.
Il y a autant de chance que les rivières coulent d'aval en amont qu'il y a de chances qu'un homme né libre soit content d'être parqué et de se voir dénier la liberté d'aller où bon lui semble.
Nous avons le choix entre l'inconvénient de la monnaie unique et l'invention de formules innovantes et forcément risquées.
On imagine mal la somme de catastrophes que chacun peut supporter dans l'indifférence, pour peu qu'elles s'abattent sur autrui.
La monnaie n'est qu'un parasite dans le fonctionnement de l'économie de marché. Un parasite dangereux, à domestiquer, parce qu'on ne peut pas l'éliminer.
Que d'efforts pour arriver de la thune à la fortune.
Quand le rêve est trop violent, il désaffecte le désir comme un acide ronge doucement un métal précieux.
Le seul dessin symbolisant l'argent ne peut représenter qu'un riche enculant un pauvre.Imaginez le joli billet de banque que cela donnerait, en couleurs...Le riche, gros et gras en chapeau de forme, bagouzes et très gros cigare tandis que le pauvre [...] ► Lire la suite