La religion n'est pas seulement un système d'idées, elle est avant tout un système de forces.
L'art exige de la philosophie, tout comme la philosophie exige de l'art. Sinon, que deviendrait la beauté ?
Je ne suis si loin de toi que pour arriver plus sûrement à t'envahir sans te toucher ; hier soir, j'ai eu soudain une impression étrange, extraordinairement douce, c'était comme si ma santé revenant d'un coup, j'étais, comprends-le, j'étais, à la lettre, guéri dans la pensée que ton corps m'appartenait.
Rien n'est plus fatal à la religion que l'indifférence.
J'ai fait dans ma vie des rêves dont le souvenir ne m'a plus jamais quittée et qui ont changé mes idées : ils se sont infiltrés en moi, comme le vin dans l'eau, et ont altéré la couleur de mon esprit.
La tolérance est un exercice et une conquête sur soi.
La pensée qu'on avait écartée et qui revient, il faut y prendre garde : elle veut vivre.
Notre idée d'une religion est calquée, sur celle que nous nous faisons du christianisme.
La superstition est à la religion ce que le singe est à l'homme.
Les idées tirées de lectures seront toujours des idées de livres. Aller aux personnes et aux objets directement.
Le problème avec un système purement collectif est non seulement qu'il nécessite une croissance économique, et le bon type de tendances démographiques, mais qu'il empêche les gens de penser à leur avenir de manière responsable.
Sans les valeurs qui sont au coeur du christianisme et des autres religions du monde, sans les normes morales qui ont été façonnées au cours des millénaires, les gens perdront inévitablement leur dignité humaine. Il faut respecter le droit de [...] â–º Lire la suite
Je crois que sont gravés dans le Coran et dans d'autres expressions de la vision islamique, de vastes entrepôts de la divine vérité dont moi et d'autres occidentaux avons encore beaucoup à apprendre, et l'Islam est certainement un puissant candidat dans l'apport de la structure fondamentale de la religion du futur.
La tolérance est un ingrédient essentiel. Je peux vous dire que la reine en a en abondance.
Il faut chercher la discipline dans la liberté et non dans les formules d'une philosophie devenue caduque et bonne pour les faibles.
Ma philosophie de la course, guère partagée à l'heure actuelle, c'est qu'il est très important de courir en prenant plaisir au sport. Je préfère perdre une course en conduisant assez vite pour la gagner que la gagner en conduisant assez lentement pour la perdre. Vous comprenez ?
L'honneur des femmes est mal gardé quand l'amour ou la religion ne sont pas aux avant-postes.
Mon pays est le monde, et ma religion est de faire le bien.
Peut-être est-ce justement le signe de la mort ; quand la pensée s'arrête.
Que les fidèles éloignent de leurs coeurs la pensée de dire que le destin est quelque chose. Le Créateur, qui donne aux hommes la vie, s'en réserve à lui seul l'administration.
L'enfant est sans préjugés, qualité première d'un grand philosophe. Il perçoit le monde tel qu'il est sans idées a priori qui faussent notre vision d'adultes.
Toutes les idées qui triomphent courent à leur perte.
Exprimer c'est s'enrichir ; c'est encore un geste social ; c'est communiquer aux autres son bonheur, sa joie, sa pensée et attendre la réponse.
L'esprit de tolérance est l'art d'être heureux en compagnie des autres.
La démocratie est un système merveilleux dans lequel un homme est encore libre de faire ce que sa femme veut.
Tout penseur qui voudra devenir orateur, tout homme d'esprit et de coeur qui voudra se faire éloquent et être éloquent, remuer les masses, dominer les assemblées, avec sa parole, n'aura qu'à passer de la région des idées dans le domaine des lieux communs.
La sagesse de la philosophie est soumise à la théologie.
L'homme meurt avec les idées qui meurent en lui.
Entre dieu et la société, il faut choisir. Ce choix me laisse assez indifférent, car je ne vois dans la divinité que la société transfigurée et pensée symboliquement.
Le but de la religion est d'empêcher les pauvres de tuer les riches.
L'objet de la philosophie est de commencer avec une chose si simple que ce n'est même pas la peine d'en parler et de terminer avec quelque chose de si paradoxal que personne ne veut y croire.