Le moins mauvais système politique est celui qui permet aux citoyens de choisir l'oligarchie qui les gouvernera. On l'appelle généralement la démocratie.
Du mal à s'accorder, on joue pas les mêmes partitions. On marche seuls ensemble, chacun campé sur sa vision.
"Dis-moi par qui tu fais juger et je te dirai qui tu es". Il n'est pas en politique d'axiome plus sûr.
La science a ses mauvais rêveurs qui prennent leur ombre pour la lumière et leur vertige pour de l'amour.
Je sus que j'entrais dans un autre monde que celui que je pouvais découvrir de la maison, et aussi que j'étais parti pour un long voyage. il ne s'agissait plus d'aller en ville, cette fois, mais beaucoup plus loin ; un voyage comme j'en avais jamais fait.
Bien mal acquis ne profite jamais à celui qui n'était pas dans la combine.
La guerre est un mal qui déshonore le genre humain.
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] â–º Lire la suite
Le fragile édifice de la souveraineté populaire qui fonde la non moins fragile démocratie : Ne risque-t-il pas d'être ébranlé par la mondialisation du droit ?
Les gens autour de moi ne disent jamais rien. Ils semblent juste vouloir entendre ce que j'ai à dire. C'est pour ça que je parle tout le temps.
Il vaut mieux que les gens vous sourient dans la rue quand vous promenez le chien, plutôt que rentrer avec quelqu'un qui vous regarde mal à la maison.
Le bien est voulu, il est le résultat d'un acte, le mal est permanent.
Quand la politique est devenue une science des mots, tout est perdu.
Si le roi te reçoit et que tu es mal à l'aise, c'est que le roi est mal élevé.
Il faut mentir s'il n'y a que du mal à attendre de l'aveu d'une vérité.
L'érudition est dans beaucoup de cas une forme mal déguisée de la paresse spirituelle, ou un opium pour endormir les inquiétudes intimes de l'esprit.
La morale est mal disposée dans un pantalon.
Le mal est une fiction qui fait mal, on n'y peut rien.
La guerre n'est que la simple continuation de la politique par d'autres moyens.
L'habitude de vouloir être le premier partout est un ridicule ou un malheur pour celui à qui on la fait contracter, et une véritable calamité pour ceux que le sort condamne à vivre auprès de lui.
La politique consiste à écouter et à diriger.
Le masochisme est une perversion absurde qui consiste à se faire du mal à soi-même, alors qu'il y a les autres pour cela.
La généralité carcérale, en jouant dans toute l'épaisseur du corps social et en mêlant sans cesse l'art de rectifier au droit de punir, abaisse le niveau à partir duquel il devient naturel et acceptable d'êre puni.
Ce prétendu progrès moderne dans l'ordre politique n'est donc qu'une évolution, un accident de ce moment précis. Nous pouvons demain embrasser le despotisme avec la fureur que nous avons mise à nous rendre indépendants de tout frein.
On est jamais excusable d'être méchant, mais il y a quelque mérite à savoir qu'on l'est ; et le plus irréprochable des vices est de faire le mal par bêtise.
L'Europe cherche, avec raison, à se donner une politique et une monnaie communes, mais elle a surtout besoin d'une âme.
Le mal est facile, le bien demande beaucoup d'efforts.
Le seul parti que, à la limite, je pourrais tolérer, ce serait celui du sourire.
La promptitude à croire le mal sans l'avoir assez examiné est un effet de l'orgueil et de la paresse.
Qu'est-ce qu'un déviationniste ? C'est quelqu'un qui continue d'aller tout droit quand le parti vire à droite ou à gauche.
- Tu... Je te plais ? - Ça dépend dans quel sens. - Anh... tu... tu... tu te fous de moi Chuck, c'est pas vrai. Non c'est pas possible. - Je sais, j'ai jamais été aussi mal de ma vie. J'arrive pas à dormir, j'ai pas faim, j'ai les mains moites en permanence, l'estomac noué.