La politique est le seul métier qui se passe d'apprentissage, sans doute parce que les fautes en sont supportées par d'autres que par ceux qui les ont commises.
Cette possibilité que la maternité ne soit pas un don inné, qu'elle se construise avec l'enfant dans le doute et la folie, dans le tâtonnement de la raison du plus aimant.
Cette vipère, ma vipère, dûment étranglée, mais surtout renaissante, je la brandis encore et je la brandirai toujours, quel que soit le nom qu'il te plaise de lui donner : haine, politique du pire, désespoir ou goût du malheur !
Le bonheur consiste sans doute à jongler efficacement avec les multiples réalités qui nous atteignent.
Comme l'analyse l'écologiste Jean Zin, la norme du suffisant doit être appréhendée dans toute sa radicalité. Elle n'a rien d'une politique des « petits pas » ou d'un discours moralisateur qui viserait à responsabiliser le consommateur sans lui donner les [...] â–º Lire la suite
Il n'y a sans doute rien à espérer de l'avenir.
La politique est plus dangereuse que la guerre... A la guerre, vous ne pouvez être tué qu'une seule fois. En politique, plusieurs fois.
Dans ce monde qui se voudrait cynique à force de réalisme, un des moteurs principaux de la politique est l'irrationnel désir de ne pas perdre la face.
Il vaut mieux se taire et passer pour un con plutôt que de parler et de ne laisser aucun doute sur le sujet.
Toute politique tend à traiter les hommes comme des choses.
Tout divertissement est une éducation plus efficace que l'école parce qu'il fait appel à l'émotion et non à l'intelligence.
On lit comme on aime, on entre en lecture comme on tombe amoureux : par espérance, par impatience. Sous l'effet d'un désir, sous l'erreur invincible d'un tel désir : trouver le sommeil dans un seul corps, toucher au silence dans une seule phrase.
On ne fait pas de politique avec de la morale, mais on n'en fait pas davantage sans.
Il y a beaucoup de bons livres autour. Les gens ne lisent plus. C'est une triste situation. La lecture est la seule chose qui vous permet d'utiliser votre imagination. Quand vous regardez des films, c'est la vision de quelqu'un d'autre, n'est-ce pas ?
Pour le résumer, on pouvait dire que c'était un illuminé qui dénichait dans la lecture des grands écrivains son propre génie.
Le doute est le pire de tous les maux, car il les suppose tous.
La lecture a été quelque chose de magique pour moi. Il faut une vraie magie pour envisager un autre monde et essayer de le comprendre. Et une fois qu'on l'a compris, le changer.
Le temps de lire est toujours du temps volé. C'est sans doute la raison pour laquelle le métro se trouve être la plus grande bibliothèque du monde.
Le bateau coule et ils sont en train de se battre pour savoir qui va être le capitaine dans quelques mois ! Ça devrait être possible d'arrêter de s'engueuler et de faire un gouvernement d'union nationale, il n'y a pas 36 solutions... Mais avant que le monde d'avant change, ils vont s'accrocher.
La lecture était comme une drogue, une drogue. Les romans ont créé des ambiances dans lesquelles j'ai vécu pendant des jours.
Devenir adulte, c'est reconnaître, sans trop souffrir, que le "Père Noël" n'existe pas. C'est apprendre à vivre dans le doute et l'incertitude.
Nous ne sommes pas en « démocratie », mais en « démonocratie »
Le doute est le sel de l'esprit.
Un homme sans éducation est désavantagé.
Il veut faire de la politique pour être un gangster moderne.
- Je m'apprête à briser le tabou du mot en F... à l'antenne d'une radio britannique. Fffffffaudrais d'abord mettre un p'tit morceau de musique. - Le gouvernement nous hais. Si tu fais ça, tu nous condamnes. Un jour on pourra [...] â–º Lire la suite
L'administration est affaire de technique, le gouvernement est affaire de personnalité.
L'homme doit avoir juste assez de foi en lui-même pour avoir des aventures et juste assez de doute de lui-même pour en jouir.
L'individualisme, qui n'est qu'un humanisme conscient de soi, est une école de fierté.
La société politique contemporaine : une machine à désespérer les hommes.
Un homme d'État est celui qui pense aux générations futures, et un homme politique est celui qui pense aux prochaines élections.