La politique est l'art de se servir des gens.
Comme l'analyse l'écologiste Jean Zin, la norme du suffisant doit être appréhendée dans toute sa radicalité. Elle n'a rien d'une politique des « petits pas » ou d'un discours moralisateur qui viserait à responsabiliser le consommateur sans lui donner les [...] â–º Lire la suite
Quand j'étais p'tite, ma mère me disait que j'étais un morceau de ciel bleu qui était venu au monde parce que mon père et elle s'aimaient énormément. Ce n'est que plus tard que j'ai compris que ce n'était pas tout [...] â–º Lire la suite
J'ai été jugé toute ma vie. Les gens s'attendent à des choses incroyables de ma part.
Les gens tristes ont les plus beaux sourires.
Je ne sais pas comment les gens deviennent si anti-quelque chose. Occupez-vous simplement de vos affaires, occupez-vous de vos propres affaires et ne vous inquiétez pas autant des autres.
Entre ce qu'on cherche à exprimer, ce qu'on parvient à exprimer et ce que les gens comprennent, le mode de communication tient plus du téléphone arabe que de la photocopie.
Si ton Seigneur l'avait voulu, tous ceux qui sont sur la terre auraient cru. Est-ce à toi de contraindre les gens à devenir croyants ?
Les gens aiment voir souffrir leurs héros.
Si les gens n'apprennent pas à travailler avant d'atteindre la trentaine, ils ne sont jamais très productifs.
Ce que vous remarquerez également, c'est que les gens commencent à quitter ses rassemblements plus tôt, par épuisement et par ennui.
Mes chansons sont des témoignages du temps. Plus tard, en écoutant mes douze albums, on pourra deviner ce que les gens pensaient à l'époque.
Je ne sais si vous l'avez remarqué, mais, le 14 juillet, il y a beaucoup de petits bals publics installés sur les places et carrefours de Paris. Oh ! les tailles qui s'abandonnent entre les bras d'acier ! Oh ! [...] â–º Lire la suite
Les gens qu'on aime, on ne les rencontre pas, on les reconnaît.
L'érotisme fait peur parce qu'il excelle dans l'excès, s'épanouit dans la surabondance et l'illimité. Il élève l'instinct au rang d'un art d'aimer, et donc de vivre.
Le monde est un théâtre où les pires gens ont les meilleurs places.
Mon objectif sur Terre est de rendre les gens heureux et guérir les gens à travers la musique, pour créer des fantaisies qui permettent aux gens, non pas seulement de s'échapper, mais de voir qu'il y a le potentiel pour la magie dans la vie.
La politique est un chapitre de la météorologie. La météorologie est la science des courants d'air.
Tirer avantage d'un affront est un don que peu de gens possèdent.
Ce que je déteste le plus à l'étranger, c'est que les gens parlent pas français. Et selon les pays où l'on va, ils parlent pas le même étranger.
Ce prétendu progrès moderne dans l'ordre politique n'est donc qu'une évolution, un accident de ce moment précis. Nous pouvons demain embrasser le despotisme avec la fureur que nous avons mise à nous rendre indépendants de tout frein.
La politique n'est pas une science comme se l'imaginent beaucoup de professeurs, mais un art.
Les médias représentent la plus grande puissance de notre société contemporaine.
Cette vipère, ma vipère, dûment étranglée, mais surtout renaissante, je la brandis encore et je la brandirai toujours, quel que soit le nom qu'il te plaise de lui donner : haine, politique du pire, désespoir ou goût du malheur !
Seul celui qui n'a pas besoin de la société est un bon compagnon.
Quand le chariot est brisé, beaucoup de gens vous diront par où il ne fallait pas passer.
Le flatteur n'a pas assez bonne opinion de soi ni des autres.
L'ennui est le malheur des gens heureux.
Le temps perdu n'est jamais trop perdu quand la société ne vous demande que de le perdre.
Religion, moeurs, justice, tout décade. La société se désagrège sous l'action corrosive d'une civilisation déliquescente.
Nous essayons de récompenser les gens en fonction de la valeur qu'ils créent, de la valeur qu'ils créent dans la société et pour l'entreprise.