La politique est la science des exigences.
L'homme a rarement le pouvoir de prendre une décision.
Les traits de caractère qui permettent à un être d'acquérir une grande fortune sont presque toujours ceux qui l'empêchent aussi d'en tirer des jouissances autres que celles du pouvoir et du travail.
Désinvolture. Le grand art d'attirer les autres à soi et de feindre l'ignorance, d'adopter un genre désinvolte ou indifférent.
La prière a un plus grand pouvoir que les hommes ne l'imaginent...
Loger tout le pouvoir dans un seul parti et l'y maintenir, c'est assurer un mauvais gouvernement et la détérioration sûre et graduelle des moeurs publiques.
La littérature est un art inégalable qui relate la vie réelle d'une communauté, ses moeurs.
Pour le colonisé, tous les Européens des colonies sont des colonisateurs de fait. Et qu'ils le veuillent ou non, ils le sont par quelque côté : par leur situation économique de privilégiés, par leur appartenance au système politique de l'oppression, par leur participation à un complexe affectif négateur du colonisé.
La meilleure politique c'est la vertu.
En politique vaut mieux participer qu'être parti pisser.
Si vous n'avez pas de musique, vous avez le silence. Il y a du pouvoir dans les deux.
J'ai toujours été du côté de la foi ; la foi dans la patrie Arabe est un état naturel.
Un jour viendra peut-être - qui sait si ce n'est pas aujourd'hui ? - où la science reprendra sa place normale : source de sagesse et non de puissance, à l'égal de la musique et de la poésie.
Un fait social se reconnaît au pouvoir de coercition externe qu'il exerce ou est susceptible d'exercer sur les individus.
Le monde des adultes m'apparaît comme un plancher sur lequel on croit pouvoir marcher, qui se révèle pourri, rongé par les termites du mensonge et du vice.
Le pouvoir est un goût partagé autant par les hommes que par les femmes. Tous les hommes n'ont pas envie de pouvoir, toutes les femmes non plus. Mais cela appartient aux deux sexes, bien sûr.
Pourquoi mépriserait-on la passion pour le sport alors même qu'on encense celle pour l'art, la philosophie ou la science ?
Le pouvoir qui a la main de fer dans un gant de velours, a la peur de la spontanéité, du génie propre, du naturel de la jeunesse. Elle dérange parce qu'elle porte à remettre en question un certain nombre de valeurs reçues et le système.
La connaissance des secrets d'autrui est un pouvoir enivrant.
La science ne nous a-t-elle pas trop éloignés de notre moi "naturel" ?
Logique. Art de penser et de raisonner en strict accord avec les limitations et les incapacités de l'humaine incompréhension.
Tout art est autobiographique ; la perle est l'autobiographie de l'huître.
La politique ne s'arrête pas aux frontières de notre pays.
La France est capable de grandes choses quand il y a une volonté politique !
Le système actuel a ôté tout pouvoir à l'électeur. Dans une société dirigée par les grands patrons et la finance, le citoyen n'a plus de poids. Le consommateur a pris sa place. Prenons-en acte.
... il me semblait qu'il fallait s'efforcer de bannir les classifications artificielles de la chimie et commencer à attribuer à chaque élément le lieu qu'il occupe dans l'ordre naturel en le comparant successivement à d'autres...
La science commence dès que le savoir, quel qu'il soit, est recherché pour lui-même.
La science décrit la nature, la poésie la peint et l'embellit.
La dictature n'est rien d'autre qu'une machine à fabriquer du passé avec de l'avenir.
Un État trop cher en lui-même, ou du fait de ses dépendances, finit par tomber en décadence.
La société et la science ont tellement baigné dans les idées du mécanisme, de l'utilitarisme et de la libre concurrence économique, que la sélection a remplacé Dieu comme ultime réalité.