La politique se moque de la mystique, mais c'est encore la mystique qui nourrit la politique même.
Un homme politique doit faire du consensus.
La politique est l'art de capter à son profit les passions des autres.
La haute politique n'est que le bon sens appliqué aux grandes choses.
Dans la peinture, il s'établit comme un pont mystérieux entre l'âme des personnages et celle du spectateur.
Et les animaux,tu sais, Madame, ce n'est pas comme nous. Ils ne mordent jamais la main qui les nourrit ou qui les caresse.
Toutes les passions aiment ce qui les nourrit : la peur aime l'idée du danger.
Celui qui se nourrit du silence de Dieu finit par comprendre à quelles profondeurs on peut écouter.
L'amour pour principe, l'ordre pour base, et le progrès pour but ; tel est, d'après ce long discours préliminaire, le caractère fondamental du régime définitif que le positivisme vient inaugurer.
Tout âge se nourrit d'illusions, sinon les hommes renonceraient tôt à la vie et ce serait la fin du genre humain.
Quand le venin de la malveillance s'insinue dans un coeur, il double le fardeau de celui qui nourrit ce mauvais sentiment: il sent le poids de ses propres malheurs et la vue du bonheur d'autrui le fait gémir.
La politique abaisse tout ce qu'elle touche, l'Eglise comme le reste.
La façon dont vos parents essaient de vous parler de politique et de vous entraîner à leurs côtés est un moment passionnant dans votre famille.
Dès qu'une politique est au pouvoir, elle montre ses faiblesses.
Un politique au chômage est à peu près aussi utile qu'une valise sans poignée.
Il y a des instants qu'on voudrait voir durer la vie entière. Cela tient à une secrète plénitude, à un mystérieux apaisement en nous de l'inquiétude, cette autre forme du désir.
Il ne peut pas y avoir de monarchie dans les planètes, parce qu'elles accomplissent toutes une révolution.
J'ai une politique très stricte de contrôle des armes à feu: s'il y a une arme à feu, je veux en avoir le contrôle.
La politique est la conduite des affaires publiques pour le profit des particuliers.
Pas de démocratie politique sans démocratie sociale.
Je trouve qu'on est frileux, qu'on a perdu le sens de l'instinct, qu'on a du mal à être fou, on est plus trop mal et puis en même temps, on est mal, on a rien dans la tête qui nous [...] â–º Lire la suite
Un adversaire politique n'est pas un ennemi ; c'est un partenaire du débat démocratique.
Comme il faut de la vertu dans une république, et dans la monarchie de l'honneur, il faut de la crainte dans un gouvernement despotique ; la vertu n'y est point nécessaire et l'honneur y serait dangereux.
L'oppression viendrait plutôt de ces bourgeois infatués d'eux-mêmes qui occupent les avenues du pouvoir et se montrent plus intolérants que ne l'étaient peut-être les rois absolus. Au vrai, le régime se conduit comme s'il était en place depuis des siècles et comme si mille années l'attendaient. Il ne tolère aucune atteinte à sa pérennité.
La meilleure politique c'est la vertu.
Rien, cependant, n'est plus éloigné de l'amitié que le rapport maître-élève. L'ami n'est pas un gourou qui possède la vérité ; sa révélation n'est pas un enseignement. C'est une démarche qui permet de parvenir à la même conclusion en partant de points de vue différents. C'est une convergence dans la vérité.
Dans ce monde qui se voudrait cynique à force de réalisme, un des moteurs principaux de la politique est l'irrationnel désir de ne pas perdre la face.
Un conciliateur c'est quelqu'un qui nourrit un crocodile en espérant qu'il sera le dernier à être mangé.
Le matérialisme et le manque de spiritualité nous tuent.
La révolution littéraire et la révolution politique ont fait en moi leur jonction.
Un livre est un objet mystérieux et une fois qu'il a pris son envol, n'importe quoi peut arriver.