Les livres vous permettent d'explorer pleinement un sujet et de vous immerger plus profondément que la plupart des médias aujourd'hui.
Cil qui fist d'Erec et d'Enide,Et les comandemanz d'OvideEt l'art d'amors an romans mist,Et le mors de l'espaule fist,Del roi Marc et d'Ysalt la blonde,Et de la hupe et de l'arondeEt del rossignol la muance,.I. novel conte rancomanceD'un vaslet qui [...] â–º Lire la suite
La plupart des bienfaiteurs sont comme des généraux maladroits qui prennent la ville et laissent intacte la citadelle.
L'arrivée du troisième millénaire dépasse largement les limites du monde chrétien, symbole non pas de la christianisation de la planète mais de la globalisation du monde occidental par les médias électroniques.
Je pense que la plupart des êtres humains, même s'ils sont dans une situation contraignante, compliquée ou difficile, essaient de survivre.
La plupart se croient sur terre pour trouver l'amour, devenir riche, exercer un pouvoir, produire des points de croissance ou laisser son emprunte dans les sables du temps. Les gens qui se savent sur terre pour contempler le ciel, ils sont rares.
Les femmes sont si avides d'émotions que la plupart d'entre elles préfèrent le malheur à la tranquillité.
Face à la croissance explosive des techniques de communication de l'information, les capacités de notre cerveau d'acquérir, de stocker, d'assimiler et d'émettre de l'information sont restées inchangées.
Le tempérament est ce qui cause des problèmes à la plupart d'entre nous. La fierté est ce qui nous maintient là.
La plupart des hommes, arrivés à un certain âge, craignent et haïssent la vieillesse. C'est pourquoi la plupart vieillissent mal et meurent avant le temps.
Presque tous les lézards ont perdu leur queue vers le moment où ils atteignent le milieu de leur vie. Il en va de même de la plupart des hommes.
Celui qui écrit des livres est tout (un univers unique pour lui-même et pour tous les autres) ou rien. Et parce qu'il ne sera jamais donné à quelqu'un d'être tout, nous tous qui écrivons des livres, nous ne sommes rien.
On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ?
Il est impossible d'être romancier au XXIe siècle sans être influencé par les médias et par les films ; nous sommes des créatures avec d'énormes cortex visuels.
Il faut se méfier des histoires trop longues. La plupart du temps, elles sont inventées.
En Europe, la plupart des batailles que nous avons menées durant les cinquante dernières années étaient destinées à combattre les préjugés contre les juifs. Et maintenant, qu'allons-nous faire ? Remplacer un préjugé antisémite par un préjugé anti-islamique ?
On peut facilement tirer tant de livres de la vie et l'on peut tirer si peu, si peu des livres.
Les nobles sont comme les livres : il en est beaucoup qui ne brillent que par leurs titres.
Les livres peuvent réchauffer le coeur avec des mots et des conseils amicaux, entrant dans une relation étroite avec nous, articulée et vivante.
La plupart des gens ne font pas attention. Ils voient les mots comme des rocs, de grands objets impossibles à déplacer et sans vie, des nomades qui ne changent jamais.
Dans la plupart des grandes villes, les gens ont l'art de ne pas se mêler des affaires des autres. On recommande aux femmes, si jamais elles se font agresser, de ne jamais appeler au secours, il faut crier au feu. Si vous criez au secours, personne ne vient.
Les livres d'histoire qui ne contiennent aucun mensonge sont très ennuyeux.
La communication d'émission est une démission de la communication.
L'autorité de ceux qui enseignent nuit la plupart du temps à ceux qui veulent s'instruire.
La plupart des hommes sont tellement personnels qu'au fond rien n'a d'intérêt à leurs yeux qu'eux-mêmes et exclusivement eux.
La littérature ne s'apprend pas. On rencontre simplement, en ce domaine, des gens ou des livres qui, brusquement, vous disent, vous montrent ce que vous avez besoin d'entendre ou de voir.
Les médias ont leur part de création de monstres.
Parfois, la musique, les films et les livres sont les seules choses qui nous permettent de sentir que quelqu'un se sent comme nous.
Les riches achètent les médias pour donner leur message bien choisi aux pauvres.
La plupart des gens ne font pas ce qu'ils veulent et les rares qui dérogent amènent des catastrophes.
Les auteurs modernes font des livres tellement petits qu'on ne peut plus mettre des fleurs à sécher dedans.