Qu'importent les livres ? Par la parole, la lettre se vivifie. Mais la parole l'emporte car, en déclarant, elle ordonne.
Entendre ou lire sans réfléchir est une occupation vaine ; réfléchir sans livre ni maître est dangereux.
On doit lire tous les écrivains deux fois, les bons et les mauvais. Les uns, on les reconnaîtra ; les autres, on les démasquera.
Sois exemplaire devant les tiens, et tes enfants imiteront ton exemple.
Il faut être seul pour lire une page que l'on aime.
On peut lire sur les boîtes de fromage : "45 % de matière grasse". Sur les couvertures de certains romans, on devrait lire : "1 % de matière grise" !
Un pays qui ne sait ni lire ni écrire est facile à tromper.
J'ai eu trois éducations : la rue, l'école, la Bible ; c'est finalement la Bible qui compte le plus. C'est l'unique livre que nous devrions posséder.
Traduire le théâtre, c'est d'abord et avant tout savoir lire le théâtre, porter son regard sur un texte et s'en abreuver, se couler dans une matière linguistique et s'y fondre...
Les maximes générales sont surtout bonnes contre les peines et les erreurs du voisin. Mais contre une fureur d'amour trompé ou d'ambition, ou d'envie, que pourrait une maxime ? Autant vaudrait, contre la fièvre, lire l'ordonnance du médecin.