La guerre, le seul divertissement des rois où les peuples aient leur part.
Rien que pendant la guerre 1914-1918, 700 000 chevaux ont été sacrifiés en France, ce qui représente un cheval tué pour deux soldats français tombés.
L'amitié est un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
Celui qui fait de la guerre son métier ne peut être que vicieux. La guerre fait des voleurs, et la paix les conduit au gibet.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
Au fur et à mesure que grandissent les filles, elles se font enseigner un tas de choses. Si un garçon vous donne un coup de poing c'est qu'il vous aime, n'essayez jamais de vous coupez vous même votre propre frange, [...] â–º Lire la suite
Côtoyer des femmes mythiques du théâtre forme le goût, donne des exigences.
C'est agréable de voir des gens si heureux.
La guerre, c'est comme la chasse, sauf qu'à la guerre les lapins tirent.
Quand tu vas voir du divertissement et qu'il y a de l'obscénité, c'est de l'obscénité ; quand tu vas voir de l'obscénité et qu'il y a de l'obscénité, c'est du divertissement.
La justice militaire est à la justice ce que la musique militaire est à la musique.
Le meilleur chemin pour venir au théâtre passe par la lecture.
La guerre est un formidable concentré des passions humaines.
L'existence est une guerre menée contre le temps qui sourit devant notre agonie pour conquérir les contrées de la mort.
Même la guerre est quotidienne.
L'anti-racisme, instrument politique d'aujourd'hui, comme le fut l'anti-fascisme avant guerre n'est pas un non racisme c'est un racisme inversé, un racisme anti-français, anti-blancs, anti-chrétiens.
La première chose que doivent apprendre les jeunes élèves d'art dramatique, ce n'est pas l'ivresse du théâtre mais bien ses exigences.
On fait la guerre quand on veut, on la termine quand on peut.
Les rois aiment mieux être servis que conseillés.
Le théâtre c'est en réalité la genèse de la création.
C'est une erreur fatale d'entrer en guerre sans la volonté de gagner.
L'histoire est, dit-on, le bréviaire des rois ; à la manière dont les rois gouvernent, on voit bien que leur bréviaire ne vaut rien ; l'histoire, en effet sous son rapport scientifique, n'est pas encore sortie des langes de l'enfance.
C'est toujours agréable d'être attendu et de ne pas arriver.
Le théâtre ne résout rien.
J'ajoute que tout mon théâtre tend à la dignification de la femme. Mon plaidoyer pour la femme est, vous le voyez, ancien et persévérant, et n'a pas eu de solution de continuité.
La politique et la stratégie de la guerre ne sont qu'une perpétuelle concurrence entre le bon sens et l'erreur.
Avec le monde a commencé une guerre qui doit finir avec le monde, et pas avant : celle de l'homme contre la nature, de l'esprit contre la matière, de la liberté contre la fatalité.
Le théâtre est né de l'Eglise. Elle ne lui pardonnera jamais. Jalousie de métier.
Le théâtre est un foyer spirituel de la communauté humaine, le point de cristallisation de sa vie spirituelle, un espace de sa liberté et de son contentement.
À la question de savoir quel vin il trouvait agréable à boire, il répondit : " Celui pour lequel les autres paient. "
Une des horreurs de la guerre sur laquelle on n'attire pas l'attention, c'est que les femmes y soient épargnées.