Plus que sur les champs de bataille, la guerre se livre comme jamais autour de symboles.
Une bibliothèque est une chambre d'amis.
La compétition a une signification particulière selon les gens. Mais qu'il s'agisse de rivalité amicale ou d'un combat sans merci, le résultat reste le même. Il y a des vainqueurs et des perdants. L'important est de savoir dans quelle bataille on peut s'engager. Parce que... chaque victoire a un prix.
J'ai perdu trop d'années en guerre avec moi-même, le médecin m'a dit que ce n'était pas bon pour ma santé.
Pour qu'un livre se vende bien, il faut qu'il y ait une belle fille sur la couverture, et il se vendra d'autant mieux qu'il y aura moins de couverture sur la belle fille !
Les plus grandes armes dans la conquête du savoir sont un esprit compréhensif et l'inexorable curiosité qui l'anime.
Chercherai-je un autre juge qu'Allah, alors que c'est Lui qui a fait descendre vers vous ce Livre bien exposé? Ceux auxquels Nous avons donné le Livre savent qu'il est descendu avec la vérité venant de ton Seigneur. Ne sois donc [...] â–º Lire la suite
Le motif principal est véhément, d'un air sinistre, comme l'heure qui précède l'ouragan ; l'oreille croit saisir des interjections exaspérées, un défi jeté à tous les éléments. Incontinent, le retour prolongé d'une tonique au commencement de chaque mesure fait entendre comme des coups de canon répétés, comme une bataille vivement engagée au loin.
J'ai fait la guerre pour habiter rue de la paix.
A partir de la nature de ce livre il sera possible d'inférer la nature de l'homicide. Car dans chaque crime commis pour la possession d'un objet, la nature de l'objet devrait nous fournir une idée, aussi pâle fût-elle, de la nature de l'assassin.
L'amour et la guerre s'apprennent mieux sur le terrain que dans les livres.
Une bataille est un drame en trois actes. On commence par s'ennuyer ferme, puis on est terrifié et pour finir on est mort.
La bonté d'une guerre se juge à la quantité de mal qu'elle fait.
Je ne consulte pas par le livre de règles... Je mène avec le coeur, pas la tête.
Certains journalistes parlent d'un livre sans l'avoir feuilleté par conscience professionnelle afin de se trouver dans les conditions exactes d'ignorance du public auquel ils s'adressent.
Dans toutes ses guerres, l'Angleterre gagne toujours une bataille : la dernière.
La guerre ! C'est une chose trop grave pour la confier à des militaires.
Finalement, l'issue ultime d'une guerre tout entière ne peut jamais être conçue comme un absolu ; souvent l'État vaincu y voit plutôt un mal temporaire, auquel les circonstances politiques de l'avenir pourront remédier.
En parcourant un livre de médecine, on s'imagine avoir toutes les maladies qu'il décrit, de même, en lisant l'ouvrage d'un moraliste, on découvre tous les travers qu'il signale... mais chez les autres !
Le monde appartient à ceux qui partent à sa conquête armés de confiance en eux et de bonne humeur.
Le hockey sur glace est un savant mélange de glisse acrobatique et de Seconde Guerre mondiale.
La guerre est la multiplication du crime parfait.
Qui écrirait tout ce que disent quinze ou vingt femmes ensemble, ferait le plus mauvais livre du monde.
Je fais la Guerre à l'Amour.
Nous ne pourrons vaincre aucune des maladies infectieuses qui affligent les pays en développement tant que nous n'aurons pas gagné la bataille pour l'eau potable, l'assainissement et les soins de santé de base.
La terrible guerre des forts, de ceux qui sont armés et pourvus pour la vie contre ceux qui sont pauvres, désarmés, dénués de tout, n'a pas cessé de lui apparaître depuis qu'elle est sur la route.
La paix est la seule bataille qui vaille la peine d'être menée.
Ils ont de l'argent pour la guerre mais ne peuvent pas nourrir les pauvres.
C'est totalement dingue de se dire qu'on livre toutes nos informations personnelles à ces entreprises, et que ces entreprises sont devenues pour l'essentiel une police secrète privatisée.
La romance historique est le seul type de livre dans lequel la chasteté est importante.