Plus d'un écrivain est persuadé qu'il a fait penser son lecteur quand il l'a fait suer.
Travaillons donc bien à penser : voilà le principe de la morale.
Un livre vous déplait : qui vous force à le lire ?
Vouloir oublier quelqu'un, c'est y penser tout le temps.
Les gens vous demandent une critique alors qu'ils ne cherchent que des compliments.
La vie contemplative est souvent misérable. Il faut agir davantage, penser moins, et ne se pas regarder vivre.
Une critique honnête est difficile à entendre, surtout de la part d'un parent, d'un ami, d'une connaissance, ou d'un inconnu.
Ce qu'ils nous crient et que nous feignons souvent de ne pas entendre : c'est qu'à l'impossible chacun de nous est tenu.
La contemplation rend souvent la vie misérable. Nous devrions agir plus, penser moins et cesser de nous regarder vivre.
J'aime être heureuse tous les jours et j'espère que vous pourrez entendre mon bonheur dans ma musique. La vie est belle.
Le bonheur n'a point d'enseigne extérieure ; pour le connaître, il faudrait lire dans le coeur de l'homme heureux.
J'aime à penser que j'essaie d'apprendre quelque chose chaque jour - et de changer mon point de vue, de modifier mon point de vue au fur et à mesure que j'apprends.
J'ai choisi douze narrateurs qui ne sont pas d'accord entre eux, ce qui donne plus d'espace au lecteur pour l'esprit critique.
Je suis si chanceuse d'avoir l'occasion de travailler avec des réalisateurs et des acteurs avec lesquels je n'aurais pas osé penser que je travaillerais un jour.
En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même.
Ce qui gâche un peu la littérature contemporaine, c'est le désir de dépayser le lecteur par des choses bizarres, inattendues. L'aventure est partout.
Tout homme qui est un vrai homme doit apprendre à rester seul au milieu de tous, à penser seul pour tous - et au besoin contre tous.
On perd son sexe à imaginer celui des autres.
Le but ce n'est pas de voir à tout prix ou de lire à tout prix, mais de savoir que faire de cette activité et comment en tirer une nourriture substantielle et durable.
J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers.
Nous devons impérativement nous entendre avec la Russie pour sauver l'Europe boréale et le monde blanc.
Seuls les grammairiens sont assez naïfs pour penser que l'exception confirme la règle.
L'homme est en effet le seul mammifère suffisamment évolué pour penser enfoncer des tisonniers dans l'oeil d'un lieutenant de vaisseau dans le seul but de lui faire avouer l'âge du capitaine.
Le corbeau critique la noirceur.
Le terme de « transcendance » signifie précisément le fait qu'on ne peut penser Dieu et l'être ensemble. De même, dans la relation interpersonnelle, il ne s'agit pas de penser ensemble moi et l'autre, mais d'être en face. La véritable [...] â–º Lire la suite
Celui qui ne peut pas raisonner est un imbécile. Celui qui ne fait pas est un bigot. Celui qui n'ose pas est un esclave.
Des opportunités que vous ne pouvez pas imaginer s'offriront à vous.
Chaque fois que nous entendrons dire : de deux choses l'une, empressons-nous de penser que, de deux choses, c'est vraisemblablement une troisième.
On lit, on lit, puis on s'aperçoit que l'on n'apprend plus rien. On cesse de lire ; mais on continue d'acheter des bouquins.
Aimer, c'est penser à quelqu'un tous les jours, que ce soit avec un sourire ou avec des larmes.
Ce serait le comble de la folie de prétendre amener tous les hommes à penser d'une manière uniforme.