Quand vous êtes mère, vous n'êtes jamais vraiment seule dans vos pensées. Une mère doit toujours penser à deux fois, une fois pour elle et une fois pour son enfant.
Avec quelle facilité la tendresse d'un père se rappelle, et avec quelle rapidité les offenses d'un fils s'évanouissent au moindre mot de repentir !
La musique de Mozart est si intéressante par elle-même, qu'on s'était habitué à l'admirer pour sa forme et pour son charme, sans penser à autre chose; Gounod sut y voir l'union intime du mot et de la note, la concordance absolue des moindres détails du style avec les nuances les plus délicates du sentiment.
On est jeunes, on est censés passer notre temps à boire. On est censé se conduire mal et on est censé baiser comme des malades. On est là pour, pour faire la fête, c'est ça être jeune. Y'en a quelques [...] â–º Lire la suite
Une chemise de toile cousue par sa mère est chaude, une chemise de laine cousue par une étrangère est froide.
Je veux mourir joyeux comme un jeune poète.
- Il y a un club, le club de ceux qui ont perdu leur père, et les autres en sont exclus. Évidemment, ils peuvent essayer de comprendre, ils compatissent, mais tant qu'on ne ressent pas ce vide... J'ai perdu mon [...] â–º Lire la suite
Noël est une conspiration pour bien faire sentir aux célibataires qu'ils sont seuls.
Je me disais : allez il faut pleurer une bonne fois pour toutes. Tarir les formes, presser l'éponge, essorer ce grand corps triste et puis tourner la page, penser à autre chose.
Pas de sentimentalisme, je suis à deux doigts de me sentir humain.
Le bonheur ? - Sentir la main d'un homme avant de mourir.
J'aime la simplicité qui accompagne l'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde. Car là, [...] â–º Lire la suite
Quelque jeune qu'on soit, quand on a su bien vivre, on a toujours assez vécu.
J'aime sentir qu'il n'y a pas de limites dans l'invention d'un rôle.
Il y a plus de fleursPour maman dans mon coeurQue dans le monde entierPlus de merles rieursPour maman dans mon coeurQue dans tous les vergersEt bien plus de baisersPour maman dans mon coeurQu'on en pourrait donner.
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
La vague de bacheliers a été anticipée : nous accompagnons les candidats sans proposition et travaillons à ouvrir des places dans les filières les + demandées. L'ambition du gouvernement c'est, comme chaque année, que chaque jeune ait une proposition à la rentrée.
Le père a été mordu par un serpent, et son fils a peur d'une corde multicolore.
Dieu accorde deux fois plus d'attention à Noël, comme les médias lorsqu'un enfant blanc est porté disparu.
Écrire, pour moi, c'est simplement penser avec mes doigts.
Etre avec des gens qu'on aime, cela suffit ; rêver, leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux tout est égal.
Je suis trop passionné par mon travail... Agir prend non seulement la concentration, il faut la créativité; Il faut... ton âme.
C'est une chose bien douce que de pouvoir compter sur une affection comme je compte sur la tienne, comme tu dois compter sur la mienne. Aime-moi toujours bien, ma chère maman : j'en ai besoin et j'espère que je le mérite.
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une très grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
La franchise ne consiste pas à dire tout ce que l'on pense mais à penser tout ce que l'on dit.
C'est étrange de penser qu'on peut tomber amoureux et ne plus s'aimer, que l'amour peut se transformer en haine, et que ce sont les gens qui nous ont le plus aimé qui nous ferons le plus de mal.
J'ai toujours eu envie de nourrir mes besoins de m'amuser et de me sentir libre. Je ne vois aucune alternative intéressante.
Quel que soit votre âge, ne pas se sentir aimé, c'est se sentir repoussé.
Le commencement et le déclin de l'amour se font sentir par l'embarras où l'on est de se trouver seuls.
Le critique est celui qui peut transposer d'une autre manière ou traduire en éléments nouveaux, son impression de la beauté.
Bien ensemble, maman et la Bonne-Mère ?... Comme chien et chat, oui !