Universités. C'est une industrie qui sert à alimenter le marché commun de la pensée de la nation.
Les jeunes épouses des vieux maris ont coutume de penser de bonne heure à choisir celui qui essuiera leurs larmes de veuves.
Les idées n'ont pas véritablement de patrie sur terre, elles flottent dans l'air entre les peuples.
Une pensée est une idée de passage.
Les propagandes politiques et publicitaires qui s'emparent brutalement des esprits sont bien plus fortes que les patients efforts de la pensée réfléchie.
La politique, si vous vous avisez de penser à ceux qui vous la servent, il y a de quoi se lever de table et faire voeu de ne plus manger que des oeufs à la coque.
Aux États-Unis, nous avons plus de femmes pauvres que toute autre nation industrialisée.
Dieu est trop parfait pour pouvoir penser à autre chose qu'à lui-même.
Il faut se résigner à n'avoir qu'une pensée d'homme, à mesurer l'univers avec ce millimètre.
On aura beau tout savoir, tout manigancer, tout organiser, tout manipuler, penser à tout, le sexe nous déborde.
Dans toutes les armées, c'est l'unité de volonté et de pensée qui assure la victoire sur les ennemis.
La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s'envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !
Le style reflète une position morale et la forme crée une esthétique personnelle. Dans les deux cas, il est important de maintenir l'indépendance de la pensée et de l'action.
La pensée ne grandit que chez ceux qui sont capables d'amour et de haine.
Quand les pieds ne veulent plus vous porter, on marche avec sa tête. Et c'est vrai. Ce n'est peut-être pas dans l'ordre naturel des choses, mais ne vaut-il pas mieux marcher avec la tête que penser avec les pieds, comme il arrive souvent ?
Le progrès social est devenu une farce : les hommes travaillent moins, se reposent davantage... mais ils sont sévèrement embrigadés dans la pensée unique.
Donnez-moi une mère instruite, je vous promets la naissance d'une nation civilisée et instruite.
Quand une amitié s'achève, faut-il penser que les gens peuvent changer, ou bien qu'on s'était trompés depuis le début sur leur nature profonde ? C'est une question cruelle, car la réponse pourrait réduire une belle relation à l'illusion d'un faux-semblant...
Dès qu'une pensée me séduit, j'en cherche le piège.
Qu'est-ce qu'une grande vie, sinon une pensée de la jeunesse exécutée par l'âge mûr ?
L'égoïsme et la haine ont seuls une patrie ; la fraternité n'en a pas !
L'avenir de cette nation dépend de la formation chrétienne de notre jeunesse.
Il y en a qui n'ont pas d'enfants et qui sont sûrs d'avoir trouvé la bonne solution. Comme ils doivent souffrir de ne pas souffrir ! Comme ils doivent souffrir de n'avoir à penser qu'à leur chère carcasse, à leur belle âme !
Travaillons donc bien à penser : voilà le principe de la morale.
Personne t'apprend à penser par toi-même, la réponse est dans la question.
Je sais ce dont je suis capable, donc l'opinion des gens ou ce qu'ils peuvent penser de moi m'importe peu.
Le problème tu vois, c'est que je ne peux m'empêcher de penser à toi. C'est pas faute d'essayer pourtant. J'ai essayé des dizaines de fois. Que dis-je, j'ai essayé des millions de fois même. Mais y'a vraiment rien à faire. [...] â–º Lire la suite
Un jeune être isolé de sa nation ne vaut guère plus qu'un mot détaché d'un texte.
Ta manière de penser s'orientera d'après la nature des objets que tu représentes le plus souvent, car c'est des représentations que l'âme prend sa couleur.
La méditation est un effacement, un silence, une ouverture, donc une acceptation, un non-conflit.
La pensée agit sur le corps d'une manière inexplicable ; l'homme est peut-être la pensée du grand corps de l'univers.