Alors que je marchais sur la lune, j'ai regardé autour de moi, hébété... magnifique. La vaste surface argentée sablonneuse était presque illusoire.
Désistement : "Si tu me donnes un portefeuille, je te prête mes électeurs".
J'ai constaté que j'aime beaucoup travailler en anglais. C'est très étrange parce que c'est exactement le contraire de ce que je pensais.
Je pense que nous vivons dans des temps égoïstes. Je suis le premier à dire que je suis le plus égoïste. Nous vivons dans le soi-disant «premier monde», et nous pouvons être les premiers dans beaucoup de choses comme la technologie, mais nous sommes en retard dans l'empathie.
Il y a dans le sentiment maternel je ne sais quelle immensité qui permet de ne rien enlever aux autres affections.
Tout brin d'herbe a son coin de terre dont il tire vie et force ; de même l'homme est enraciné dans le sol natal dont il tire sa foi aussi bien que sa vie.
Ici et maintenant, je vous le promets : si vous me faites confiance et me confiez la présidence, je ferai ressortir le meilleur de nous, pas le pire. Je serai un allié de la lumière et pas des ténèbres.
On est assez riche quand on a le nécessaire.
Je vais te faire une promesse. Je te jure que tu ne me reverra plus jamais. Je ne reviendrai pas. Je ne t'entrainerai plus dans ce genre d'épreuves. Vis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé...
Dieu le créateur n'a pas besoin du monde ; homme ! c'est pour toi que ciel et terre furent créés.
- Qu'est ce qui t'arrives aujourd'hui ? - Qu'est ce qui m'arrive ? Ce qui m'arrive c'est que j'ai des sentiments pour toi. - Quoi ? - Pourquoi tu crois que je vais chez Granny tout les matins à 7h15 ? C'est pour te [...] â–º Lire la suite
- Mais... c'est l'intervention de cette grosse femme... C'est un p'tit peu... enfin... ça va très loin. - C'est là que je me rends compte que malheureusement, je vous ai beaucoup moins bien réussi que le porc.
Le long des peupliers je marche, le front nu,Poitrine au vent, les yeux flagellés par la pluie.Je m'avance hagard vers le but inconnu.
L'Europe semble un peu plus douce, mais en Amérique c'est dur. Á L.A., où je vis, il s'agit du perfectionnisme.
On peut être riche traité de pauvre con, sortir de son bain et être un sale con.
Je suis libre d'un culte abusif, basé sur l'argent et le pouvoir qui vénère une divinité fictive et je suis de retour en toute sécurité avec l'Église catholique.
Quand rien ne va plus, je suis avec mes frères, avec eux, je suis libre. Quand l'amour est guerre, avec eux, je suis moi, quand l'monde est cinéma.
Ne croyez pas que je pleure, je transpire des yeux c'est tout.
En amour, le plaisir que j'éprouve est pour moi secondaire. Ma sensualité se satisfait fort bien du plaisir que je donne.
Ma seule et folle misogynie : je ne pardonne pas aux femmes d'aimer les hommes.
C'est le riche qui commet la faute et c'est le pauvre qui demande pardon.
- Je n'ai pas triomphé d'elle, j'ai triomphé de toi. - Tu peux répéter ? - Tu étais vraiment amoureux fou d'elle, et tu l'es toujours en fait, mais ça m'a amusé de faire en sorte que tu en aie honte, [...] â–º Lire la suite
J'ai toujours essayé de trouver des univers un peu bizarres mais, c'est sans doute parce que je suis quelqu'un de très bizarre.
Tu vas et tu conquiers la terre de l'ennemi. Alors l'ennemi vient et conquiert ta terre.
Dieu vous a fait la terre pour lit, et le ciel pour toit.
Je ne me demande pas où mènent les routes ; c'est pour le trajet que je pars.
Il avait raison Van Gogh, on peut vivre pour l'infini, ne se satisfaire que d'infini, il y a assez d'infini sur la terre et dans les sphères pour rassasier mille grands génies.
L'intuition fondamentale de la moralité consiste peut-être à s'apercevoir que je ne suis pas l'égal d'autrui.
C'est quand je perds mes forces que je peux commencer à trouver l'objet d'un livre ou d'un texte.
Moi, fonctionnaire de la vie, je touche mon salaire et de jour et de nuit ; l'heure me paie, les années me ruinent et déjà me remercient.
Extérieurement, je suis déclinable. En moi-même (subjectivement), je suis absolument indéclinable. "Je ne m'accorde pas". Un "adverbe" en quelque sorte.