Dieu vous a fait la terre pour lit, et le ciel pour toit.
Le jour ou le soleil est né, en même temps que la lune leurs mères moururent. Alors le soleil offrit le corps de sa mère à la terre pour que puisse jaillir la vie, de sa poitrine il fit sortir des étoiles et les lança très haut dans le ciel pour consoler la lune.
A qui Dieu donne une femme, il donne aussi la patience !
Il vaut mieux vivre sur le toit que de vivre dans une maison pleine de confusion.
Nous ne nous sommes jamais quittés, même si nous ne sommes jamais vraiment rencontrés. On ne s'est pas dit qu'on s'aimait. Pourtant Dieu sait comme je t'aime. Tu as parsemé mon existence de grands et petits bonheurs, dont certains n'ont fleuri qu'après ton départ.
Le Dieu vaincu devient le diable de la religion qui suit.
Le pouvoir pense toujours... qu'il fait le service de Dieu quand il viole toutes ses lois.
Ceux qui jugent grands les châtiments de Dieu doivent considérer qu'il n'est pas d'échéance qui n'arrive ni de dette qui ne se paye.
Mesdames, ce n'est pas votre éducation, votre statut ou votre personnalité qui vous a amené ici, mais l'élégance de Dieu qui travaillait encore et encore sur vous.
Brebis tondue Dieu mesure le vent.
Une excuse pour le diable : on doit noter que dans cette affaire nous n'avons entendu qu'une des parties. C'est le bon Dieu qui a écrit tous les livres.
Nous sommes les rejetons de la Grèce immortelle,Nous sommes tes enfants, Orphée, homme divin !Car nous sommes tes fils, ô Provence comtale.
L'homme est divin par essence mais il ne le sait que trop rarement, et quand il le sent par intuition il a peur de l'admettre...
Je le soignai, Dieu le guérit.
Mère est le nom pour Dieu sur les lèvres et dans les coeurs des petits enfants.
La main de Dieu est visible sur les choses humaines, mais cette main même a une ombre qui nous cache ce qu'elle accomplit.
Si Dieu avait prévu le nez des Hommes comme cheminée, il aurait mis les trous vers le haut.
Pour trouver Dieu en réalité, il faut descendre jusqu'à cette profondeur de soi où l'homme n'est plus qu'image de Dieu ; là même où au jaillissement de soi, il ne se trouve plus que Dieu.
Que nul n'attribue à soi-même les victoires qu'il doit à la grâce. Nous n'avons de force que pour le mal : tout le bien vient de Dieu en acte ou en volonté.
Après la guerre, deux choix s'offraient à moi : finir ma vie comme député, ou la finir comme alcoolique. Je remercie Dieu d'avoir si bien guidé mon choix : je ne suis plus député !
Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
Ce que Dieu a prévu arrive infailliblement.
Les gens qui cessent de croire en Dieu ou en tout ce qui incarne le bien continuent de croire au diable. Je ne sais pas pourquoi. Non, vraiment, je ne vois pas pourquoi. Le mal, c'est quelque chose de toujours possible. Et le bien, c'est quelque chose d'éternellement difficile.
Mon Dieu ! Le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit.
Au Paradis, on est assis à la droite de Dieu : c'est normal, c'est la place du mort.
Terre et ciel nous sont propices, c'est entre deux que naît le mal.
Quand Dieu se fit homme, le diable s'était déjà fait femme.
S'il y a bien un athéisme de l'homme, un homme sans Dieu, il n'y a pas de Dieu sans l'homme.
Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l'amour de Dieu poussé jusqu'au mépris de soi et l'amour de soi poussé jusqu'au mépris de Dieu.
La précipitation vient du Diable ; Dieu travaille lentement.
Tous les jours, Dieu s'installe sur le trône de la justice pour juger le monde. Mais quand il s'aperçoit que le monde mériterait tout à fait d'être détruit, il abandonne alors ce trône pour aller s'asseoir sur celui de la Miséricorde.