Les médias sont des instruments dont se sert le péché pour imposer à l'opinion publique des modèles de comportements aberrants.
Il y a cette idée que nous devons décider ce que nous allons être, ou se conformer à une idée de ce que les femmes ou les hommes devraient être en référence à notre propre culture ou société.
Une société qui survit en créant des besoins artificiels pour produire efficacement des biens de consommation inutiles ne paraît pas susceptible de répondre à long terme aux défis posés par la dégradation de notre environnement.
Une société unie n'est pas une société sans différences, mais une société sans frontières intérieures.
Il ne peut y avoir plus vive révélation de l'âme d'une société que la manière dont elle traite ses enfants.
Il faut abandonner l'idée reçue que nous avons d'une société d'abondance comme d'une société dans laquelle tous les besoins matériels (et culturels) sont aisément satisfaits, car cette idée fait abstraction de toute logique sociale.
Religion, moeurs, justice, tout décade. La société se désagrège sous l'action corrosive d'une civilisation déliquescente.
L'homme est aussi lié à une société dont il subit la marque, dont il accepte ou refuse les structures, dont il partage ou repousse les sentiments et les actes collectifs.
Les femmes constituent la moitié de la société. Notre société restera arriérée et enchaînée si ses femmes ne sont pas libérées, éclairées et éduquées.
Carte de crédit : chacun des petits rectangles de plastique, dont l'ensemble constitue un jeu de société de consommation, aussi appelé jeu de cash-cash.
Le pouvoir va prenant dans la société une place toujours plus large, que les conjonctures l'invitent à remplir en même temps que son appétit le porte à se gonfler.
La vie de l'homme est un journal où il doit y inscrire ses bonnes actions.
Le sommeil diurne est comme le péché de la chair: plus on en a eu, plus on le voudrait, cependant qu'on se sent malheureux, rassasié et insatiable en même temps.
Les gens pour qui le péché n'est qu'une question de mots, pour eux le salut n'est que des mots aussi.
- Lévitique : « Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme, c'est une abomination. » - Non arrêtes papa ! Ne me dit pas la bible, je t'en prie. - « Le crime de Sodome et Gomorrhe [...] â–º Lire la suite
Le sommet mondial sur la société de l'information a placé les droits fondamentaux de la personne humaine comme socle de la société de l'information. Or, nous ne sommes pas tous égaux face à la liberté d'expression sur Internet, et certains États ont entrepris de censurer l'expression de citoyens, de journalistes et d'autres.
Aujourd'hui, un artiste doit se démerder seul face à une société qui lui est contraire.
Il est difficile, ici-bas, surtout quand on vit longtemps, de ne point encombrer sa conscience d'un petit péché par-ci, d'un petit péché par-là, plus ou moins consciemment.
L'art est un leurre, la science est la base même et la condition sine qua non des progrès que notre société doit réaliser.
L'apprentissage de la logique, de l'analyse, la pratique de la raison, la recherche de documents, l'expression sont-ils favorisés par les nouveaux médias ?
L'hypocrisie est une respiration sans laquelle la vie en société serait impossible.
Ce dont un journal a besoin dans ses nouvelles, dans ses titres et sur sa page éditoriale, c'est du laconisme, de l'humour, de la puissance descriptive, de la satire, de l'originalité, du bon style littéraire, de la condensation intelligente et de la justesse, de la justesse, de la justesse.
Une société qui opprime, qui en dégrade une autre, se condamne elle-même.
Que celui de vous qui est sans péché lui jette le premier la pierre.
Le moulin à bras vous donnera la société avec le suzerain ; le moulin à vapeur, la société avec le capitaliste industriel.
Notre société en est rendue au point où elle s'injecte la vie par intraveineuse pour que ça aille plus vite, mais, de l'autre côté, nous sommes condamnés à attendre partout où nous allons.
Le principe de toute société est de se rendre justice à soi-même et aux autres. Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain.
En fait, un journal intime, c'est fait pour être lu : on le cache mal en espérant que quelqu'un le trouvera.
La société, ce n'est pas l'Etat. L'Etat n'est que le gérant d'une société anonyme qu'il a pris l'engagement de servir, mais qu'il ne se charge, en réalité, que d'exploiter.
L'anarchisme et l'anthropologie vont bien ensemble parce que les anthropologues savent qu'une société sans État est possible parce qu'il en existe tellement
Quel talent il faut pour écrire dans un journal ! 1° Prendre garde de glisser sur les épluchures et graillons de l'escalier qui monte au bureau de rédaction. 2° Plaire au garçon.