Penser par clichés est quelquefois développé à un degré prodigieux et sans doute pathologique.
On m'a trop souvent dit qu'un hymne national faisait partie de notre culture, de notre histoire et qu'il n'était pas possible de le changer. Je m'inscris en faux contre cette idée. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? [...] Aujourd'hui [...] â–º Lire la suite
C'est ma grande liberté d'avoir ça dans ma vie. C'est important aussi de susciter l'admiration de mon mari.
Le seul mystère, c'est qu'il y ait des gens pour penser au mystère.
Je préfère entendre mon chien aboyer contre un corbeau, qu'un homme jurer qu'il m'aime.
Verrouillez vos bibliothèques si vous le souhaitez ; mais il n'y a pas de porte, pas de serrure, pas de verrou que vous pouvez mettre sur la liberté de mon esprit.
La liberté est le seul bien pour lequel il vaille la peine de se battre.
Lorsque l'on meurt ou que l'on souffre d'une horrible perte nous traversons tous 5 étapes de la peine. (étape 1 : le déni)On passe par le déni car la perte n'est pas envisageable, on ne peut imaginer que c'est réel. [...] â–º Lire la suite
Penser international, penser futur, penser avant les autres. Et agir de même.
Ceux qui sont pour la liberté sans agitation sont des gens qui veulent la pluie sans orage.
On se réfère au passé, en arguant que la liberté d'expression est un droit de longue date. Mais c'est une idée du passé qui est totalement reconstruite.
Voyager vous donne une idée de ce à quoi ressemble le reste du monde.
Le théâtre est toujours une émotion très présente en moi. Entendre les trois coups, le rideau qui se lève et le murmure de la salle, puis on se lance.
L'imagination est la faculté qui donne du relief, de l'éclat, du mordant à la pensée : par elle, l'expression se concentre, se colore, et se trempe ; en individualisant ce qu'elle touche, elle le vivifie et le consacre.
Tous les comités de miss sont aux femmes la liberté et le bonheur de leur plus belle expression : « Au nom de la beauté de toute femme ».
Maman Pauline dit souvent que lors qu 'on sort il faut penser à mettre des habits propres car les gens critiquent en premier ce que nous portons, le reste on peut bien le cacher, par exemple un caleçon gâté ou des chaussettes trouées.
Il n'y a pas une idée qui ne passe par la politique ; bien heureux si elle ne s'y arrête pas.
Une bonne action par-ci, une bonne action par-là, une bonne pensée par-ci, un bon commentaire par-là, tout cela a contribué à ma carrière d'une manière ou d'une autre.
La pensée est une sensation, l'une des plus belles peut-être.
Il est effrayant de penser que cette chose qu'on a en soi, le jugement, n'est pas la justice. Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Réfléchissez à la différence entre un juge et juste.
Vous avez une idée aujourd'hui, une meilleure idée demain, mais la meilleure de toutes... jamais !
Les despotes eux-mêmes ne nient pas que la liberté ne soit excellente ; seulement ils ne la veulent que pour eux-mêmes, et ils soutiennent que tous les autres en sont indignes tout à fait.
La famille ça fait penser à la famille.
Un mot vaut une idée dans un pays où l'on est plus séduit par l'étiquette du sac que par le contenu.
J'ai grandi très vite, vous savez. On m'a exploité. On exigeait beaucoup de moi. (...) Cela m'a sans doute un peu bousillé.
J'écris pour me changer moi-même et ne plus penser la même chose qu'auparavant.
Le doute amène l'examen et l'examen la vérité.
D'être né en 1945, après que des villes furent détruites et que des populations entières eurent disparu, m'a sans doute rendu plus sensible aux thèmes de la mémoire et de l'oubli.
Le modernisme est un système de complaisance. La liberté est un système de déférence. La liberté est un système de courage. La liberté est la vertu du pauvre.
Une foule d'objections se sont sans doute présentées à l'esprit du lecteur avant qu'il en soit arrivé à cette partie de mon ouvrage. Les unes sont si graves, qu'aujourd'hui encore je ne peux y réfléchir sans me sentir quelque peu ébranlé.
L'enrageant c'est de penser que la France est le pays des inventeurs ! On en revient toujours à ceci : nous ne savons pas tirer parti de nos ressources.