Les clichés sont des modèles simples frappants, mémorables et faciles à communiquer. Ils peuvent signifier l'essentiel d'une idée. Ils ont la possibilité de devenir monumentaux.
Une idée n'est grande qu'autant qu'on a souffert pour elle.
À quoi ça sert, alors, les livres, si ça ne donne pas un esprit plus grand ?
Faites-vous tant d'histoires, lorsqu'on joue votre air national? Moi, je me lève. C'est mon derrière qui obéit. Mais mon esprit reste libre.
Ecrire, c'est arrêter des parcelles d'instants pour les donner. Ecrire c'est déjà un peu arrêter le temps.
Il faut toujours que j'égare mon stylo au moment où je vais écrire la pensée de ma vie.
Il faudrait écrire sans jamais penser qu'on sera lue ou alors par des êtres dotés d'une immense compassion et qui vous pardonneront d'user votre vie à restituer l'impalpable traversée des heures, des minutes, des secondes. Autant dire rien.
Une idée est un météore.
Ce n'est pas le projet qui m'intéresse, c'est la vie.
Les pinces de notre esprit sont des pinces grossières ; en saisissant la vérité, elles la déforment toujours un peu.
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
Pour gagner des applaudissements, il faut écrire des choses si simples qu'un cocher pourrait les chanter.
On ne se touche plus car tout contact est sexualisé, et aussi car on n'a plus besoin d'engager le corps de l'autre pour communiquer avec lui, à cause de la technologie.
J'écrivais pour conjurer l'angoisse. N'importe quoi. J'étais un écriveur. L'écriveur deviendra écrivain quand son besoin d'écrire sera soutenu par un sujet qui permet et exige que ce besoin s'organise en projet. Nous sommes des millions à passer notre vie à écrire sans jamais rien achever ni publier.
Ecrire des vers à vingt ans, c'est avoir vingt ans. En écrire à quarante, c'est être poète.
Je ne suis pas raciste, la preuve : je n'hésite pas à écrire noir sur blanc mes pensées.
Je ne peux écrire que si j'ai des lecteurs. C'est exactement comme un baiser - vous ne pouvez pas le faire tout seul.
Il n'y a pas une idée qui ne passe par la politique ; bien heureux si elle ne s'y arrête pas.
Je ne crois pas que la littérature ait quoi que ce soit à craindre de la technologie. Au contraire. Plus la technologie progressera, plus les gens s'intéresseront aux possibilités du seul esprit humain.
Je pense que les problèmes d'être plus âgés viennent quand votre corps ne peut pas faire ce que votre esprit veut.
Les livres que l'on a écrits dans le passé réservent deux surprises : on ne pourrait plus les écrire et on ne le voudrait pas.
Une idée est fausse dès l'instant où l'on s'en contente.
Dans cet éternel commerce qu'est l'existence, et dans cette chambre d'affaires qu'est la vie, Dieu est le client qu'on introduit le dernier, comme dans un bureau d'affaires l'homme de moindre importance.
Qu'est-ce qu'un sot ? Peut-être ce n'est qu'un esprit peu exigeant qui se contente de peu. Un sot serait-il un sage.
Donnez le même esprit aux hommes, vous ôtez tout le sel de la société. L'ennui naquit un jour de l'uniformité.
Qu'Allah inonde votre vie de bonheur à cette occasion, votre coeur avec amour, votre âme avec spirituel, votre esprit avec sagesse, vous souhaitant un très joyeux Aïd.
Jean-Sébastien Bach est certainement l'artiste le plus inspirant pour écrire des scénarios.
Il faut pour bien écrire que la nécessité intervienne ; le libre choix paralyse.
Notre esprit a une irrésistible tendance à considérer comme plus claire l'idée qui lui sert le plus souvent.
Je n'ai jamais eu cet esprit de compétition, et je n'ai jamais envié ou jalousé une autre fille.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] ► Lire la suite