Ton idée est bonne comme un oeuf, mais couve la un peu, qu'il en sorte un poussin.
C'est ça la culture, c'est un peu chiant, c'est bien ; chacun est renvoyé à son propre néant.
Il est le meilleur parmi les meilleurs celui qui sait qu'en cette vie tout est question de mesure ; un peu plus, un tantinet moins..
Le peu de morale que je sais, je l'ai appris sur les terrains de football et les scènes de théâtre qui resteront mes vraies universités.
Un sentiment très fort chez moi, c'est l'étonnement. J'en ai un autre, un peu vieillot, l'admiration. J'ai longtemps passé pour un écrivain du bonheur. C'était un peu usurpé.
L'intelligence n'est pas la faculté de comprendre. L'intelligence, c'est la pensée créatrice. C'est pour cela qu'il n'y a pas, qu'il n'y aura jamais, d' « intelligence artificielle ».
Sans la curiosité de l'esprit, que serions-nous ? Telle est bien la beauté et la noblesse de la science : désir sans fin de repousser les frontières du savoir, de traquer les secrets de la matière et de la vie sans idée préconçue des conséquences éventuelles.
Je fonctionne un peu comme un pilote sur un circuit automobile, je sens dans le moteur à quel moment il faut changer les vitesses.
Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique de l'échec humain. [...] Mais il n'est pas question que le national-socialisme se mette un [...] â–º Lire la suite
Notre pensée aujourd'hui, est sous la dominance ontologique de la mort.
Le capitalisme triomphant a bien compris que pour exploiter au mieux l'ouvrier Il faut l'accommoder Juste un peu À la guerre comme à la guerre
Lorsque le premier bébé rit pour la première fois, son rire se brisa en un million de morceaux, et ils sautèrent un peu partout. Ce fut l'origine des fées.
Sous toute douceur charnelle un peu profonde, il y a la permanence d'un danger.
Le jeu de mots, méprisable en soi, peut être, au service d'une intention artistique, le plus noble des instruments quand il représente une idée spirituelle en raccourci. Il peut ramasser en une épigramme toute une critique de la société.
Une pensée écrite est morte. Elle vivait. Elle ne vit plus. Elle était fleur. L'écriture l'a rendue artificielle, c'est-à-dire immuable.
Un peu de passion augmente l'esprit, beaucoup l'éteint.
Une pensée qui me laisse parfois perplexe : Suis-je - ou les autres sont-ils fous ?
Un manant de l'Ancien Régime serait dépaysé s'il perçait jusqu'à nous le mur du temps. Mais son étonnement serait peu de chose à côté de celui dont nous serions frappés s'il nous était donné d'assister à la partie que les prochaines décennies vont jouer.
La mode de la Chine est fille de l'énigme. Trop de mystère décourageait la curiosité : un peu moins l'aiguillonne. Pendant les cinq premières années de la Révolution culturelle, on n'en apprenait pas assez sur ce pays en délire pour s'intéresser à lui ; ou l'on niait ce qui venait de lui.
Tu vivras plus longtemps si tu te rends compte que chaque instant passé à être malheureux est perdu.
- Je n'ai pas l'intention de t'embrasser, une fois ça m'... - Deux fois ! - ... Et ça s'arrête là ! - [Buffy commence à partir] Tu es une allumeuse, voilà ce que tu es, tu fais chauffer le moteur d'un [...] â–º Lire la suite
Le sexe masculin est ce qu'il y a de plus léger au monde, une simple pensée le soulève.
Je connais peu d'expressions aussi fausses que « coup de foudre ». L'amour soudain ne foudroie pas ; il fait remonter à la surface. Comme les secousses sismiques, nées d'une faille sous-terraine à laquelle on ne pense plus, provoquent parfois [...] â–º Lire la suite
Il y a tant de maux dans la vie qu'on trouve peu d'endroits où se reposer !
Les parents comprennent peu les enfants parce que les enfants ne trouvent pas les mots pour s'expliquer.
J'aime le sexe.... Il devrait être animal, il devrait être sadique, il devrait parfois être masochiste... Il y a peu de règles et de conventions morales.
Le sport, c'est une très mauvaise idée : ça fait grossir quand on arrête !
Le rire châtie certains défauts à peu près comme la maladie châtie certains excès.
Un instant de tendre abandon ne diffère d'un attentat à la pudeur que par l'absence de gendarme.
Enfin, en ce qui nous concerne, nous les professionnels, je considère que l'on jongle un peu avec les libertés individuelles. Je suis profondément choqué par le fait que n'importe où, n'importe quand, on puisse nous faire ouvrir notre valise comme au temps de l'occupation.
On a si peu de mal à croire ceux qui nous louent.