L'odorat, le mystérieux aide-mémoire, venait de faire revivre en lui tout un monde.
Le monde tout entier aspire à la liberté, et pourtant chaque créature est amoureuse de ses chaînes. Tel est le premier paradoxe et le noeud inextricable de notre nature.
Il y a plus d'une façon de brûler un livre. Et le monde est plein de personnes se précipitant pour le faire, une allumette à la main.
Le monde est fait pour aboutir à un beau livre.
Il devient donc indispensable que les Africains se penchent sur leur propre histoire et leur civilisation et étudient celles-ci pour mieux se connaître : arriver ainsi, par la véritable connaissance de leur passé, à rendre périmées, grotesques et désormais inoffensives ces armes culturelles.
Nous avons construit un monde où l'intelligence est la premières des facultés, où la science et la technique nous tirent en avant et nous chutons, en produisant plus de misères, de famines, de maladies.
Nous reprenons Gotham aux corrompus ! Aux riches ! À ceux qui vous oppriment depuis des générations, qui vous font courber l'échine avec leurs fables sur l'égalité des chances et nous la rendons à vous... le peuple. Gotham est à vous. Nul [...] ► Lire la suite
Naissances, corps, héritages, jusque dans le secret de nos cellules, le monde qui nous est accessible devient entièrement réglé, dicté, dédié, administré.
Mon cher Frodon, tu m'as demandé un jour si je t'avais tout raconté à propos de mes aventure, bien que je puisse affirmer que je t'ai dit la vérité, je ne t'ai peut être pas tout dit. Je suis vieux [...] ► Lire la suite
- Tu veux ce que le monde veut. - Quoi ? Mystérieux étranger qui a toutes les réponses - Hmmm... Et bien disons que j'ai été dans le coin un long moment, et j'ai appris quelques trucs. - Donc Damon, [...] ► Lire la suite
Je ne crois qu'à ce qui me coûte. Je n'ai rien fait de passable en ce monde qui ne m'ait d'abord paru inutile, inutile jusqu'au ridicule, inutile jusqu'au dégoût.
En tant que chrétien, mon sentiment me désigne mon Seigneur et mon Sauveur comme un combattant. Il m'indique l'homme qui autrefois dans la solitude, entouré de quelques disciples, a reconnu ces juifs pour ce qu'ils étaient, et sommé les hommes [...] ► Lire la suite
Il est étonnant de voir que le nombre d'événements qui se produisent chaque jour dans le monde remplissent exactement un journal.
On ne condamne jamais le silence de personne, mais tout le monde se plaint de ceux qui parlent trop.
Si le temps n'est pas réel, alors la ligne de démarcation entre ce monde et l'éternité, entre la souffrance et la béatitude, entre le bien et le mal, est aussi une illusion.
Quand tout le monde a tort, tout le monde a raison.
Les prévisions des futurologues ne se vérifient que dans un monde où il ne se passe rien d'important.
Depuis que le monde existe, c'est toujours et partout des innocents qu'on s'est le plus foutu.
Il (Jean d'ormesson) était complètement mêlé à notre histoire et à notre culture, comme peu de gens le sont aujourd'hui. Sa disparition est une perte personnelle, mais aussi une perte pour la culture, la civilisation et l'image de la France.
Quiconque veut savoir ce qui arrivera devrait examiner ce qui s'est passé : tout dans ce monde à n'importe quelle époque a ses répliques dans l'antiquité
Il n'y aura pas de véritable amour dans ce monde aussi longtemps qu'on laissera souffrir des petits enfants.
Pour être heureux dans le monde littéraire, il faut avoir quelque chose et ne pas tenir à grand chose.
C'est la fin du monde Cappie, que vas-tu faire ?
Ecrire pour moi, m'enfoncer dans ce qu'on appelle l'imaginaire, n'était-ce pas une façon de renverser un monde renversé, celui de l'enfant confondu à sa génitrice : pour retrouver, par la fiction, le réel ?
Contre qui luttons-nous jamais sinon contre notre double ? Contre cet autre en nous qui cherche à nous faire entendre que le monde n'a pas de sens ?
Dans le monde où nous vivons, il n'y a pas de place pour les faibles.
Tes mains tiennent l'histoire de la science - le monde moderne. Respecte le fusil.
La bassesse du monde est telle qu'il faut sans cesse agiter les jambes en courant, de peur de se les faire voler.
La plus belle chose que nous puissions éprouver, c'est le côté mystérieux de la vie.
Etre pompette, c'était sentir tourner le monde et en être le roi.
Et puis, ne nous lassons pas de le répéter : directeurs, acteurs, auteurs, c'est un monde d'aimables fous.