Tout le monde avec qui j'ai travaillé - 99,9% du temps, j'ai eu une expérience réussie ou très agréable.
Je voulais être célèbre. Je voulais que tout le monde m'aime. Je voulais être une star. J'ai travaillé très dur et mon rêve est devenu réalité.
L'euro, c'est ultrasimple, c'est comme quand on voyage à l'étranger, en trois jours, on s'habitue à compter dans la monnaie locale. Sauf que là, on reviendra jamais de vacances.
Je suis née avec un monosourcil que je m'épile depuis l'âge de 9 ans.
Quand on croit qu'il y aura beaucoup de monde à un enterrement, on y va, et ça finit par faire beaucoup de monde.
Dans un monde où une énorme distance semble séparer un ministre d'une prostituée, il est bon de dire, à l'un comme à l'autre, qu'ils font le même métier.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] ► Lire la suite
S'il y a des changements dans la société patriarcale indienne, je ne les verrai probablement pas de mon vivant.
Il fut un temps où j'allais à la messe deux, trois fois par semaine. J'avais l'enthousiasme du nouveau converti. La pratique était belle, je sentais ma foi grandir, mes certitudes se confirmer. Il ne s'agissait pas pour moi d'obtenir de [...] ► Lire la suite
La justice est une maladie rare dans un monde qui n'a pas besoin d'elle pour se porter comme un charme.
Les gens du monde ont tellement l'habitude qu'on les recherche que, qui les fuit, leur semble un phénix et accapare leur attention.
Je pense au fameux vers de Shakespeare où le monde est une scène dont nous ne sommes que les mauvais acteurs.
Dans ce monde qui n'est que mensonges, je suis peut-être née pour rappeler aux gens les vérités pénibles qu'ils préfèrent ignorer, surtout quand elles les touchent de près.
J'ai eu trois éducations : la rue, l'école, la Bible ; c'est finalement la Bible qui compte le plus. C'est l'unique livre que nous devrions posséder.
Le premier pas, mon fils, que l'on fait dans le monde Est celui dont dépend le reste de nos jours.
Comme on ne saurait hiérarchiser les conceptions de la vie, tout le monde a raison et personne.
Les filles riches volent, les mignonnes mentent, les malines jouent aux imbéciles et les pauvres tâches s'évertuent à vouloir égaler les trois autres.
L'originalité consiste à essayer de faire comme tout le monde sans y parvenir.
Tout le monde boit davantage pendant une récession; Ils veulent oublier.
Notre culture, nos artistes, nos créateurs, par leur génie, leur audace, insufflent partout dans le monde ce "désir de France".
Le temps passe et n'attend personne. Toutes les amarres du monde ne sauraient le retenir. Il n'a pas de port d'attache, le temps ; ce n'est qu'un coup de vent qui passe et qui ne se retourne pas.
Je glisse au creux de ton oreilleTrois mots de peu, trois mots de rienLe ciel exulte dans un je t'aime, Éclaire la lune d'un arc en ciel.Pour nous ce soir c'est lune de miel.
- Mais ce sont des pirates ! - Je pense avoir une certaine expérience des pirates !
Quand l'homme veut dominer le monde au lieu de le vivre, qu'est-ce qu'il fait, il le spatialise, il le schématise, il le conceptualise, afin de pouvoir ainsi en dresser une image technique susceptible de servir sa domination.
Écoutez, ça ne serait pas un monde meilleur si chaque groupe ne croyait pas avoir une ligne directe avec Dieu ?
Solliciter les stars, c'était un moyen de marqueter mes produits. Aujourd'hui, je suis moins dans ce style-là. A l'époque, j'allais voir les célébrités pour leur offrir des casquettes et des T-shirts mais aujourd'hui je n'en ai plus forcément besoin. J'ai acquis une notoriété dans le monde du vêtement.
Marx, Darwin et Freud sont les trois ennuyeux les plus fracassants du monde occidental. La vulgarisation simpliste de leurs idées a jeté notre monde dans un carcan mental dont nous ne pouvons sortir que par la violence la plus anarchique.
Ce qui me fait peur, c'est ce que ce monde est devenu.
Le bonheur veut tout le monde heureux.
Si cette épreuve m'a fait grandir et progresser, c'est surtout grâce aux rencontres qu'elle m'aura offertes.
La société est comme l'eau qui bout : ce qui, hier, était au bas monte aujourd'hui en surface.