Ni dimension, ni lieu, ni qualité, ni figure, ni temps ne peuvent être attribués à Dieu, car il est tout. Le Tout traverse toutes choses et entoure toutes choses.
Au moment de la vision, les yeux ne voient rien.
Le temps est plus difficile à tromper que les femmes.
Les dieux au pluriel, les puissances mythiques de tous genres, sont des objets du monde environnant : ils ont la même réalité que l'animal ou l'homme. Dans la notion de Dieu le singulier est essentiel.
Le criminel, au moment où il accomplit son crime est toujours un malade.
Dans le théâtre des humains, les places de spectateurs sont réservées à Dieu et à ses anges.
Retraite : Après avoir filé droit, voici le temps venu de tourner en rond.
J'ai compris très jeune qu'une vie où on ne tente pas de réaliser tout son potentiel, parce qu'on passe son temps à hésiter, à avoir peur ou à refuser les expériences, est une vie gâchée.
Le temps n'a qu'une réalité, celle de l'instant. Autrement dit, le temps est une réalité resserrée sur l'instant et suspendue entre deux néants.
J'émets le voeux que la photographie au lieu de tomber dans le domaine de l'industrie, du commerce, rentre dans celui de l'art.
Si nous revenons à notre propre coeur, nous trouvons Dieu au fond.
Chacun pleure à sa façon le temps qui passe.
On ne vit en fait que pour quelques instants, intenses et privilégiés, le reste du temps on attend ces moments-là.
Chacun de nous doit travailler pour son propre perfectionnement et en même temps partager une responsabilité générale pour toute l'humanité.
Nous passons notre temps à envier des gens que nous ne voudrions pas être.
J'aime que le temps nous porte, et non qu'il nous entraîne.
Et Dieu dit : "Je me cacherais dans le coeur de l'homme ; c'est le seul endroit où il oubliera de me chercher. "
Il arrive toujours un moment où l'on doit montrer ses faiblesses. Quand nos secrets ne peuvent plus rester privés. Quand notre solitude ne peut plus être niée. Quand notre douleur ne peut plus être ignorée. Mais parfois, on se sent [...] â–º Lire la suite
Lorsque le kabyle revient dans sa montagne après une longue absence le temps qu'il a passé ailleurs ne lui apparaît plus que comme un rêve. Le rêve peut être beau ou mauvais, mais la réalité ne la retrouve que chez lui, dans sa maison, dans son village.
Au lieu d'essayer de noyer leurs soucis, certaines gens les ramènent à la surface et leur apprennent à nager.
Les gens façonnent leur Dieu selon leur propre compréhension. Ils font leur Dieu d'abord et l'adorent ensuite.
Même dieu a sa mère.
Il se peut qu'un enfant unique soit gâté, non pas tant en cadeaux qu'à cause du temps consacré à ses problèmes, mais croyez-moi, il y a des moments où il souhaiterait avoir un frère ou une soeur pour essuyer les chocs avec lui.
L'homme s'agite, mais Dieu le mène.
Une vérité avalisée par mille personnes est déjà un lieu commun ; par dix mille, c'est presque immanquablement une sottise.
Quand un homme en est à monter dans la chambre de sa femme pour y voler du parfum à six dollars l'once, il est temps pour elle de le laisser partir.
La complaisance est une disposition à s'accommoder au plaisir et aux désirs des autres. C'est le désir de plaire par intérêt et en même temps la crainte de déplaire.
Il y a un rythme dans chaque phrase, donc une musique. Chaque syllabe y prend sa place. C'est un automatisme: quand je lis un texte, je ne lis pas, je le chante dans ma tête. C'est naturel, j'associe toute phrase à un tempo.
La personne humaine, si dépendante qu'elle soit des moindres accidents de la matière, existe de l'existence même de son âme, qui domine le temps et la mort. C'est l'esprit qui est la racine de la personnalité.
Au contrôleur de la SNCF qui vérifie votre billet, ne dites pas :«Vous augmentez la durée du trajet en même temps que le prix du billet. »
Voyons ! Si Dieu n'existait pas, comment aurait-il eu un fils ?