L'amertume vient presque toujours de ne pas recevoir un peu plus que ce que l'on donne. Le sentiment de ne pas faire une bonne affaire.
Toute grande littérature est l'une des deux histoires; un homme part en voyage ou un étranger vient en ville.
Rien n'émancipe un homme autant que le jeu. Dès que l'on a un peu joué, on se sent moins esclave de l'argent !
Le comédien, on vient le chercher en voiture, on lui dit où aller et quoi faire... Cela ne me plaît pas. Même si ça flatte l'ego!
Croyez en vos rêves, peu importe leur impossibilité.
Peut-on vivre, aimer, sans être un tout petit peu regardé ? Le paradis c'est les autres.
Tout le monde a son grain de folie, sauf vous et moi, et parfois je me demande si vous ne l'avez pas vous aussi.
L'espérance est la nourrice des hommes de peu d'esprit.
La grandeur du sacrement, c'est de s'agenouiller, de s'accuser, de recevoir l'absolution et d'apprendre en même temps, dans ce petit claquement sec du guichet, qu'on n'est jamais absout.
Si un peu de savoir est dangereux où est l'homme qui en possède suffisamment pour être hors de danger ?
Quelle logique il y aurait à un Etat palestinien exigu, divisé et surpeuplé, alors que la Jordanie est vaste, peu peuplée et habitée majoritairement par des Palestiniens.
Y'a des lois c'est un peu des MST, tu dis oui, tu regrettes, puis après impossible de t'en débarrasser.
Il y a peu de femmes qui résistent à ceux qui les font rire.
La déception ne vient jamais des autres, elle n'est que le reflet de nos erreurs de jugement.
Enfin, en ce qui nous concerne, nous les professionnels, je considère que l'on jongle un peu avec les libertés individuelles. Je suis profondément choqué par le fait que n'importe où, n'importe quand, on puisse nous faire ouvrir notre valise comme au temps de l'occupation.
Il peut bien peu qui ne peut nuire.
Après l'amour on est tout de même un peu moins bête.
Le mariage est une vaste et double aventure dont bien peu ont sondé les profondeurs.
Maint amoureux d'un grain de beauté commet l'erreur d'épouser la fille entière.
On ne peut rester entre deux rives. Peu importe qu'on avance à pied, en cargo, en wagon scellé ou en pensée.
Il n'y a pas vraiment de gens cyniques, il n'y a que des gens un peu plus mordants, un peu plus réveillés que la bonne moyenne.
Il y a une sorte de plaisir à s'apercevoir qu'on est un peu dupe de ceux qu'on aime.
Si tout le monde était vêtu d'intégrité, si chaque coeur était juste, franc, bienveillant, les autres vertus seraient à peu près inutiles.
Ainsi vient la neige après le feu, et même les dragons ont une fin.
En réalité, peu m'importent les chances d'être réellement comblé (je veux bien qu'elles soient nulles). Seule brille, indestructible, la volonté de comblement.
L'amour restait la seule chose en laquelle on puisse encore, peut-être, avoir foi.
J'ai écrit que la charité chrétienne souffrira un peu devant les réponses à apporter face à l'afflux de migrants. Il faudra se durcir le coeur et supprimer en soi toute sorte de compassion. Sinon quoi, nos pays seront submergés.
La nature paraît se servir des hommes pour ses desseins, sans se soucier des instruments qu'elle emploie ; à peu près comme les tyrans qui se défont de ceux dont ils se sont servis.
Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
Toutes les fois qu'on a l'occasion de réaliser une métaphore, doit-on hésiter un seul instant ?
Je ne pense pas à être belle ou à ne pas être belle. Il s'agit plus de se sentir vraiment en confiance dans sa propre peau et de penser à soi-même aussi peu que possible.