Sers-toi de ton peigne tant que tu as des cheveux.
Tu projettes ton énergie vitale quand tu te sens bien et quand tu aimes, tu la rétractes vers le centre de ton corps quand tu as peur.
Et de façon mystérieuse,Nous, dans, ce flot, nous allons nous jeterDans l'océan immense de la vieAu plus profond de Dieu.Puis de ce coeur rugissantNous refluons dans notre cercle,Où dans notre remous vient se plongerLe pur esprit de la sublimité.
C'est comme si leur coeur avait regardé les deux yeux de Medusa.
Même avec un miroir, je refuse de te partager.
Le type de relation le plus facile pour moi est avec dix mille personnes. Le plus dur c'est avec une.
L'intelligence sans celle du coeur ce n'est que de la logique et ça n'est pas grand-chose.
Laisse le monde te changer et tu pourras changer le monde.
Sur l'écran noir de mes nuits blanches, moi je me fais du cinéma. Sans pognon et sans caméra, Bardot peut partir en vacances: ma vedette, c'est toujours toi.
Lorsque je me tins devant toi, tel un miroir limpide, tes yeux plongèrent dans les miens et contemplèrent ton image. Alors tu me dis: «Je t'aime.» Mais en vérité, tu t'aimais en moi.
Sous un pli bleu je t'envoyais, la tendresse de Bernard Dimey,Tu trouvais que c'était joli, tu n'y as jamais rien compris,Je t'envoyais des chansons de Brel, celles qui frappaient où le coeur se fêle,Je pensais qu'elles pourraient peut-être, faire pousser un arbre au désert.
Mais Liszt, coeur généreux, toujours prêt, à se dévouer pour une belle cause, avait compté sans l'esprit envahissant de son colossal et dangereux protégé, incapable de partager l'empire du monde, fût-ce avec son meilleur ami. On sait maintenant, depuis la publication de la correspondance entre Liszt et Wagner, de quel côté fut l e dévouement.
Toute ma vie je me suis pliée en quatre pour te rassurer, et ne pas te voler la vedette. J'en ai marre. Si tu n'as pas confiance en toi je n'y peux rien. Je suis fatiguée de toujours me surveiller [...] â–º Lire la suite
J'ai cette chance d'aimer le jeu, d'être un attaquant différent. Mais j'aime aussi inscrire des buts. Normalement, tu ne peux pas faire les deux. Mais, moi, j'y arrive.
Si tu te couche, il vont te piler dessus. Si tu restes debout et tu résistes, ils vont te haïr, mais ils vont t'appeler « Monsieur ».
À quoi bon tant te tourmenter pour ce qui n'existe plus et pour ce qui n'existe pas encore ?
On a tous dans le coeur le désir de trouver une rencontre venue d'ailleurs.
Si tu veux un ami, achète un chien.
Bien que je ne sois pas avec toi, mes souhaits resteront toujours avec toi en cette nouvelle année. Bonne année.
Calme toi, je vais pas te déporter !
Petite fille, ton coeur c'est ma maison, Tu vis dans un soleil qui défie les saisons.
Ne porte pas en toi le cimetière. Les morts donnent la pestilence.
- Tu sais, tu ne trompes personne. Tu l'aimes toujours, Damon. - ... Oui. Je pensais que je pouvais y gagner avec elle. Elle ne veut pas de moi. C'est mieux comme ça. Je suis meilleur à être le mauvais de toute manière.
Je rentrais de la guerre, le cinéma est venu à moi par les femmes mais j'étais déjà ce que je suis resté.
- Dastan, je crois que tu ne devrais pas faire ça. - Est-ce que tu serais inquiète ? - Prudente. - Prudente ? Donc inquiète. - Vous vous flattez Prince. - Et vous, vous mentez moins bien qu'avant princesse. - Parce que j'ai perdu l'habitude.
Si tu me disais ta soif est-ce que ça calmerait la mienne ?
Quoi que tu penses et dises, garde à l'esprit que tu as à la fois raison et tort.
-Non mais je rêve ! Qu'est-ce que tu fais là, t'es venu me chercher avec des menottes ou t'as l'intention de me traîner par les cheveux ?!
Le bonheur, c'est comme le sucre à la crème. Si tu en veux, il faut que tu t'en fasses.
- Connais tu le maître de la ville de Gongmen ? - Maître Rhino foudroyant ? - Oui. - Fils du légendaire Rhino volant ? - Oui. - Et pourfendeur des 10 000 Serpents de la vallée du Malheur ? - Il est mort. - Oh malheur !
Les battements de mon coeur de minute en minute devenaient plus douloureux parce que j'augmentais mon agitation en me prêchant un calme qui était l'acceptation de mon infortune.