Ce qui compte c'est se libérer soi-même, découvrir ses propres dimensions, refuser les entraves.
S'élever au-dessus de soi et saisir le monde.
C'est une chose bien douce que de pouvoir compter sur une affection comme je compte sur la tienne, comme tu dois compter sur la mienne. Aime-moi toujours bien, ma chère maman : j'en ai besoin et j'espère que je le mérite.
Si je dors je dors pour moi ; si je travaille, je ne sais pour qui ce sera.
Ce n'est pas important pour moi de mettre les gens à l'aise. Je suis difficile, mais c'est parce que j'en ai rien à foutre.
C'est tout c'qui m'attire vers toi qui m'repousse: Toi, t'es droite, loyale, vraie, fiable: Moi, j'suis le pire de tous.
Le temps que passe un roi à gouverner ressemble à la course du soleil. Un jour viendra où le soleil éteindra sur moi sa lumière et se lèvera pour faire de toi le nouveau roi.
C'est l'olivier qui dit : « Taille moi bien les branches, je te donnerais des olives. ».
Il suffit d'avoir un peu fréquenté la justice dans sa quotidienneté pour se rendre compte qu'il y a des vérités plurielles, mais pas une vérité.
La dernière chose dont j'ai besoin, c'est encore un portrait de moi ressemblant à une poupée de porcelaine [Elle lui lance une petite pièce]. En tant que cliente qui paie, j'espère obtenir ce que je veux.
Je préfère promouvoir New York que n'importe quoi d'autre dans ce monde parce que New York pour moi signifie le monde.
Oui, l'habit ça flatte toujours ; et ce n'est pas moi qui suis élégant, c'est mon costume.
Le premier républicain que j'ai connu était mon père et il est toujours le républicain que j'admire le plus. Il a rejoint notre parti parce que les démocrates de Jim Crow Alabama de 1952 ne l'ont pas enregistré pour voter. Les républicains l'ont fait. Mon père n'a jamais oublié ce jour, et moi non plus.
Quand une idée se saisit trop de moi au milieu de la rue, je tombe.
Je leur ai dit que je voulais faire un projet d'art pour Halloween, ils m'ont dit « L'art c'est bien mais on n'aime pas trop parler d'Halloween ici ». C'est censé avoir une certaine connotation pour les patients. Moi j'adore Halloween ; tous [...] â–º Lire la suite
Les livres m'ont sauvé. Du désespoir, de la bêtise, de la lâcheté, de l'ennui. Les grand textes nous hissent au-dessus de nous-mêmes, nous élargissent aux dimensions d'une république de l'esprit. Entrer en eux, c'est comme aborder la haute mer ou décortiquer un mécanisme d'horlogerie extrêmement sophistiqué.
J'ai 100 milliards de dollars... Vous vous rendez compte que je pouvais dépenser 3 millions de dollars par jour, chaque jour, pour les 100 prochaines années? Et c'est si je ne fais pas un sou...
Qui compte dix amis n'en a pas un.
- Y'a aucune vie normale Wayatt, y'a juste le vie et on doit faire avec ! - J'sais pas faire. - Si tu sais. Dis moi « au revoir », rattrape cette diablesse d'actrice et aime-la de toute tes forces, gorge-toi de sa [...] â–º Lire la suite
La révolution littéraire et la révolution politique ont fait en moi leur jonction.
Tout est affaire de décor Changer de lit, changer de corps A quoi bon puisque c'est encore Moi qui moi-même me trahis
Il doit y avoir en moi une sorte d'exhibitionnisme qui cohabite avec une terrible pudeur.
Ne t'arrête pas quand tu es fatigué; arrête toi quand t'es fini.
Ma philosophie est: ce n'est pas mon affaire ce que les gens disent de moi et pensent de moi. Je suis ce que je suis et je fais ce que je fais. Je n'attends rien et j'accepte tout. Et cela rend la vie beaucoup plus facile.
Cantona m'a dit un jour alors que je lui annonçais qu'il était remplaçant : "On ne met pas Canto sur le banc". Je lui ai répondu : "Prends une chaise et assieds toi à côté alors.
Il est très facile au pauvre de s'en remettre à Dieu. A qui d'autre voudriez-vous qu'il se confie ? Mais qu'il est difficile au riche d'avoir confiance en Dieu ? Toute sa fortune est là qui lui crie : Fie toi à moi.
Le Dieu qui existait avant toute religion compte sur vous pour faire connaître et célébrer l'unité de la famille humaine.
Je t'aime Brooke, je suis fou de toi, tu m'as plu tout de suite. Je pense à toi sans arrêt depuis le matin où je t'ai vu danser toute seule comme une folle dans ton magasin.
Lors de mes vagabondages dans les verdures éternelles, j'avais l'impression de lire l'univers et la forêt était pour moi la plus belle des bibliothèques.
- Tu reviendras me voir ? - Si tes histoires parlent de moi !
Le moi n'est pas seulement haïssable : il n'a pas de place entre nous et rien.