Le mal fait supporter les médicaments.
L'acheminement vers la mort est une fuite inconsciente pour échapper à la douleur et à la pénurie.
La démocratie, c'est cela : apprendre à supporter ce qui vous horrifie, ce qui vous blesse.
Le plaisir touche de plus près à la douleur qu'à la gaieté.
La question du mal a constitué d'emblée l'enjeu fondamental de la pensée.
Un ennemi peut devenir très désagréable, mais il ne sera jamais aussi ennuyeux qu'un adepte.
Ceux qui, sans nous connaître assez, pensent mal de nous, ne nous font pas de tort : ce n'est pas nous qu'ils attaquent, c'est le fantôme de leur imagination.
Il n'y a pas de filles bien qui ont mal tourné, simplement des méchantes qui se sont trouvées.
Toutes les actions ou prétendues actions sont accomplies dans le but d'échapper à la souffrance et d'atteindre le bonheur.
La souffrance est notre plus fidèle amie : elle revient toujours. Souvent elle change de robe, et même de figure ; mais nous la reconnaissons aisément à son étreinte cordiale et intime.
La mégalomanie est la maladie professionnelle des vainqueurs qui dominent le monde, à moins qu'ils ne soient contrôlés par la peur.
La mère du mal n'est pas plus grosse que l'aile d'un cousin.
Le patriotisme mal compris, au lieu d'être une vertu, devient un défaut ridicule.
Ami bénéficier, ennemi déclaré.
C'est embêtant je déteste la violence je préfère la romance, mais si tu joues trop l'arrogant, j'suis obligé de te rentrer dedans. Même si ça m'fait mal au coeur je te mets des droites avec la main qu'écrit mes textes.
On n'est pas des gensdelettres. Si on se donne tout ce mal fou ce n'est pas pour le résultat mais parce que c'est le seul moyen de tenir le coup sur cette foutue planète.
Je dois dire que, encore aujourd'hui, j'ai du mal à comprendre comment le Seigneur a pu penser à moi, me destiner à ce ministère. Mais je l'accepte de ses mains, même si cela m'étonne et me paraît très au-dessus de mes forces.
l'Europe est mal faite et ça va obliger les gens à réformer des choses.
Je ne crois pas que les gens acceptent le fait que la vie n'a pas de sens, ça les rend mal à l'aise.
Peu de richesses ménagées avec économie valent mieux que de grands trésors mal employés.
Tout le mal du mauvais provient de son propre fait, tandis que le bon est une absence de fait.
Il n'y a pas de forteresses imprenables, il n'y a que des citadelles mal attaquées.
Vous dites des choses, vous avez mal et vous pensez que vous pouvez en mourir, et quelques années plus tard ce n'est plus qu'un souvenir.
Ceux qui disent toujours du bien des femmes ne les connaissent pas assez ; ceux qui en disent toujours du mal ne les connaissent pas du tout.
La douleur de vivre, c'est la conscience obscure de se sentir mourir.
La souffrance est l'unique cause de la conscience.
Passé soixante ans, quand on se réveille sans avoir mal quelque part, c'est qu'on est mort.
Sous ce régime le peuple doit nécessairement souffrir : la raison en est que le système des services publics, outre qu'il trouble le nivellement des valeurs, ce qui est injustice, amène aussi une déperdition fatale de richesse, ce qui est [...] ► Lire la suite
Les publicitaires c'est comme le peuple élu : quand tout va mal c'est toujours de leur faute ; quand tout va bien ce n'est jamais grâce à eux.
Celui qui a mal aux dents cherche la pince.
C'est le mal seul à dire vrai qui exige un effort, puisqu'il est contre la réalité.