Ce n'est pas un malheur d'être méconnu des hommes, mais c'est un malheur de les méconnaître.
Graisse la patte des hommes influents, et tu prendras tes ébats.
La tristesse vient de la solitude du coeur.
Les hommes croient toujours qu'ils ont gagné la partie dès qu'une femme est heureuse. Ils ne savent pas que le bonheur lui-même peut effrayer...
Les hommes ont tout perfectionné, sauf les hommes.
Les hommes et les femmes ne sont pas égaux.
Nous avons de l'amour pour une ou deux femmes, de l'amitié pour deux ou trois amis, de la haine pour un seul ennemi, de la pitié pour quelques pauvres ; et le reste des hommes nous est indifférent.
Investir dans la formation c'est conjuguer au présent mais aussi au futur le souci des hommes et le souci des résultats.
Ce n'est pas parce qu'on fait partie d'un peuple martyrisé qu'on est pas aussi des hommes comme les autres.
Si la tristesse est si près de la fortune, pourquoi l'envie est-elle si loin de la pitié ?
Les hommes bâtissent leurs plus grands espoirs sur des moyens de destruction.
La plupart des hommes utilisent leurs connaissances uniquement sous la direction des autres parce qu'ils n'ont pas le courage de penser de manière indépendante en utilisant leurs propres capacités de raisonnement. Il faut de l'audace intellectuelle pour découvrir la vérité.
Ma théorie est que les hommes ne sont pas plus libérés que les femmes.
Le désespoir est le suicide du coeur.
Si les femmes sont les plus fortes, c'est que les hommes ne peuvent oublier qu'elles leur ont donné la vie, et parfois l'élan pour avancer, seuls comme des grands. Et que le «seul» pose problème.
Les hommes sont toujours méchants au fond, à moins qu'ils ne soient réparés par quelque contrainte.
Si un couple marié mettait un centime dans un pot chaque fois qu'ils faisaient l'amour la première année, et puis retiraient un centime pour chaque fois après ça, ils ne parviendraient jamais à épuiser tous les centimes amassés.
Le célibataire fait plus pitié qu'envie, sauf aux hommes mariés qui l'imaginent libre alors qu'il n'est que désespéré.
Tout est vanité aux hommes vains et mensonge à ceux qui se mentent à eux-mêmes.
La fatalité triomphe dès que l'on croit en elle.
La plupart des hommes font du bonheur une condition. Mais le bonheur ne se rencontre que lorsqu'on ne pose pas de condition.
Le malheur d'autrui nous console de notre propre malheur.
Les hommes vertueux ressemblent aux fumeurs dont les poches sont bourrées de cigarettes, mais qui s'interdisent d'acheter des allumettes.
Honneur au slogan, véritable fumier qui fait pousser le désir et transforme les hommes tranquilles en clients passionnés.
Parfois, je ne peux que gémir, souffrir et vider mon désespoir au piano.
Si la société parfaite ne peut s'établir sans sacrifier la raison d'être de l'homme, sa solitude, c'est que la perfection est l'ennemie de l'homme.
L'infortune des malheureux serait peu de chose sans notre indifférence. Il n'y a que les hommes pour fermer les yeux sur la souffrance des autres.
Il faut prendre les hommes comme ils sont.
Les huîtres et les hommes font tous les deux semblant d'être durs à ouvrir.
À l'intelligence il faut un guide, une lumière, et ce ne peut être qu'un principe. Au coeur humain il faut un mobile qui détermine l'action, le dévouement, et au besoin le sacrifice ; et l'on ne se dévoue pas à [...] â–º Lire la suite
Lorsque les hommes travaillent ensemble, les montagnes se changent en or.