Les hommes politiques finissent toujours par se convaincre plus ou moins de ce qu'ils veulent faire croire à leurs électeurs.
Les exilés politiques sont englués dans leur passé et sans avenir ; leur descendance leur échappe, autant que le passé leur a fait défaut.
Les hommes n'ont aucun droit aux larmes : car elles sont une faiblesse dont la force n'est réservée qu'aux femmes.
Tous ces responsables politiques qui militaient pour l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne de quoi ont ils l'air aujourd'hui ?
Les hommes sont-ils capables de laisser les autres être heureux ?
Certains hommes sont sans but logique. On ne peut les acheter, les intimider, les raisonner ou négocier avec eux. Certains hommes veulent juste voir le monde brûler.
Tous les hommes dépendent les uns des autres. La solidarité humaine est la condition nécessaire à l'épanouissement de tout individu.
Il fait partie de ces hommes qui se construisent un destin pour échapper à celui du commun des mortels. Pour rester dans les livres et dans l'Histoire
Les hommes ne veulent pas construire leur bonheur, ils veulent seulement réduire leur malheur.
Tout animal est triste après l'amour sauf l'âne et le prêtre.
Le royaume de Dieu est répandu sur toute la terre et les hommes ne le voient pas.
Tout le bonheur des hommes est dans l'imagination.
Il faut tenter par la recherche de limiter le malheur.
Les hommes sont toujours contre la raison quand la raison est contre eux.
Les hommes ne font jamais le mal aussi complètement et aussi ardemment que lorsqu'ils le font par conviction religieuse.
C'est un crime contre l'Etat, le suicide. Un suicidé, c'est un soldat de moins, un contribuable de moins.
En quarante ans d'observations, l'attitude de confiance - ou de défiance - en la personne nous est apparue, sous des formes très diverses, comme la quintessence des conduites culturelles, religieuses, sociales et politiques qui exerce une influence décisive sur le développement.
Les individus doivent décider ce qui est vrai et réel pour eux.
Seuls les hommes que les femmes n'intéressent pas s'intéressent à leur toilette ; ceux qui aiment les femmes ne remarquent jamais ce qu'elles portent.
L'homme est un animal inquiet qui a toujours eu besoin de mythes pour supporter l'angoisse de la vie, liée à celle de sa finitude.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne.
Lorsqu'on ne souhaite pas être convaincu d'une chose, on trouve toujours des raisons d'en douter.
Les hommes ne sont pas des esclaves, ce n'est pas vrai, ils se flattent ; ce sont des domestiques volontaires qui aiment à changer de place et de maître.
En deux heures à la guerre, on en apprend plus sur la vie et les hommes qu'en quatre décennies de paix.
Quand les maîtres de l'Empire déraisonnent, les hommes du peuple dépérissent.
N'est pas un bon soldat celui qui ne songe pas à devenir général.
Les hommes rougissent, non des injures qui viennent d'eux, mais de celles qu'ils reçoivent.
Sache que les hommes sont ce qu'est leur époque.
Presque tous les hommes sont des esclaves pour la même raison que les Spartiates attribuent à la servitude des Perses - le manque de pouvoir pour prononcer la syllabe "Non". Pouvoir prononcer ce mot et vivre seul, sont les seuls moyens de préserver sa liberté et son caractère.
Il faut contraindre les hommes à être libres.
Le choléra avait éclaté au poste et cinq ou six hommes mouraient chaque jour.