On a toujours plus de religion qu'on ne croit.
La vanité humaine est si grande que le plus ignorant croit avoir besoin d'idées.
On répète plutôt des choses entendues la veille et qu'on croit drôles, originales. On s'affirme, on essaye, à la gueulante en groupe, on gesticule désordonné. C'est pas tellement plus facile d'être jeune que vieux.
La religion n'est autre chose que l'ombre portée de l'univers sur l'intelligence humaine.
La philosophie magnanime est un beau costume bien porté.
Aucune religion au monde ne nous demande de croire à un aussi grand nombre de "miracles" que la philosophie du hasard !
L'amour est souvent une partie où chacun des deux joueurs, tour à tour, croit qu'il va perdre et se hâte de corriger son jeu.
La mode est à l'hygiène, les microbes en mènent de moins en moins large. Et la Société protectrice des animaux qui ne bouge pas !
On peut parce que l'on croit pouvoir.
Un athée est un homme qui croit qu'il est là par accident.
Chacun a ses manies, et qui croit n'en pas avoir en a plusieurs.
Ce n'est jamais quand on croit être en état de séduction qu'on séduit.
Un peu de philosophie écarte de la religion et beaucoup y ramène.
Qui retire le verbe de la phrase, elle perd son sens. Qui nie l'unité nie le nombre qui en est fait. Qui ne croit plus en Dieu, il ne croit plus à rien.
Quand on ne croit plus au bonheur, on connaît rarement la détresse.
Aucune société ne peut prospérer et être heureuse, dans laquelle la plus grande partie des membres est pauvre et misérable.
Le droit n'est jamais innocent de la société qui le fait naître.
Il n'y a pas d'école qui puisse réclamer le droit de donner, en toute liberté, une éducation antisociale.
Le premier principe d'une religion est l'oisiveté pensante.
Notre époque ne fait plus de musique. Elle camoufle par du bruit la solitude des hommes en leur donnant à entendre ce qu'elle croit être de la musique.
Au fond, on ne sait que lorsqu'on sait peu ; avec le savoir croît le doute.
L'idée générale veut qu'un homme qui croit en dieu, un paradis et un enfer, fasse tout ce qu'il connaît être agréable à dieu, et ne fasse rien de ce qu'il sait lui être désagréable. Mais la vie de cet homme nous montre qu'il fait tout le contraire.
Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu'elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse.
Le nombre d'homosexuels croît tellement que les femmes vont se jeter au cou du premier homme venu... J'aimerais, quand même, qu'elles se dépêchent !
Une société malade est une société qui crée de l'hostilité mutuelle, de la méfiance, et qui transforme l'homme en un instrument exploité par les autres, qui le prive du sentiment d'avoir de la valeur, sauf dans la mesure où il se soumet aux autres et devient un automate.
La prochaine fois que vous verrez Jésus-Christ, demandez-lui ce qui est arrivé à la société juste qu'il a promise il y a 2 000 ans.
Le premier acte par lequel l'État se constituera réellement le représentant de toute la société, - la prise de possession des moyens de production au nom de la société, - sera en même temps son dernier acte en tant qu'État. [...] â–º Lire la suite
Quand on ne croit pas en Dieu, il ne faut pas s'en servir pour dire qu'on n'y croit pas.
Nous avons bien le Black Power, alors pourquoi pas le Nana Power ? Le communisme et le capitalisme ont échoué. Je pense que le temps est venu d'une nouvelle société matriarcale.
La philosophie empêche la bêtise d'être aussi grande qu'elle serait s'il n'y avait pas de philosophie, c'est sa splendeur.
Nous sommes dans une société de l'image : celle-ci introduit l'immédiateté de l'événement.