Le travail bien fait n'est pas seulement une responsabilité pour nous-mêmes et pour la société ; c'est aussi un besoin émotionnel.
Il vaut mieux être incapable de faire quelque chose plutôt que d'en être capable et de ne pas le faire.
Les connaissances nous suivent tout le reste de notre vie, nous sont toujours utiles, et quelquefois, nous consolent de bien des peines.
Le succès représente le 1% de votre travail qui résulte des 99% qu'on appelle l'échec.
L'humanité a besoin de la substance de la religion alors que l'église insiste sur la forme.
Mon opinion représente une vision que j'ai... jusqu'à ce que je trouve quelque chose qui me fasse changer d'idée.
Je ne suis pas un profond jurisconsulte, mais je crois véritablement que si le gouvernement était renfermé dans les limites dont je parle, et que toute la force de son intelligence, de sa capacité fût dirigée sur ce point-là : [...] â–º Lire la suite
L'illusion est un effet nécessaire des passions, dont la force se mesure presque toujours au degré d'aveuglement où elles nous plongent.
Toutes les femmes sont tantôt mères et tantôt cruelles, elles ont besoin de ça pour se sentir entières.
Tout homme a le droit de douter de sa tâche et d'y faillir de temps en temps. La seule chose qu'il ne puisse faire, c'est l'oublier.
Nos passions sont les principaux instruments de notre conservation ; c'est donc une entreprise aussi vaine que ridicule de vouloir les détruire.
Pour bien écrire le mot amour, il y faudrait plus d'encre qu'il n'y en a au monde.
Etre mannequin, ça doit être un sacerdoce. Et c'est bien fait !
Quand on règne par l'opinion, a-t-on besoin d'un autre empire ?
La discipline est un symbole de l'attention portée à un enfant. Il a besoin de conseils. S'il y a de l'amour, il n'y a pas de raison d'être trop dur avec un enfant.
Il faut bien que tout le monde vive. Et comme il faut bien que tout le monde meure, ça fait une moyenne.
Parfois, les défis et les luttes sont exactement ce dont nous avons besoin dans nos vies... Puissiez-vous accueillir tous les efforts, toutes les luttes et tous les défis... Puissiez-vous ouvrir vos ailes et voler!
On n'a pas toujours les pensées les plus justes mais on a besoin de les sortir.
Rien de plus grave que de donner à un petit enfant quelque chose d'utile pour Noël.
Y a-t-il un mystère à célébrer ? "Et bien ! mangeons", dit l'homme ; il ne dit pas : "Réfléchissons." Le ventre est le préposé aux grandes solennités.
Ne laissez pas passer quelque chose d'attrayant aujourd'hui parce que vous pensez trouver quelque chose de mieux demain.
Un peu cinglé ?! Il met de la ciboulette dans une salade parisienne, tu te rends compte ?! Il mérite la camisole de force !
La politique et la guerre sont de bien mauvaises épouses et elles sont toujours infidèles... Elles trompent ceux qui ont un coeur pur et il n'y a que les crapules qui peuvent les défier car eux aussi sont infidèles.
L'ivresse n'est jamais qu'une substitution du bonheur. C'est l'acquisition du rêve d'une chose quand on n'a pas l'argent que réclame l'acquisition matérielle de la chose rêvée.
Quiconque dit ne pas aimer l'armée est fou - vous pouvez passer une semaine à la détester et la semaine d'aprés, ça pourrait être la meilleure chose au monde et le meilleur travail que vous puissiez souhaiter. Elle a tellement à offrir.
Hélas la vie n'est pas un conte de fée, il n'y a pas beaucoup d'histoires qui finissent bien. Dans la vraie vie, les jeunes reines deviennent des despotes, qui mènent leurs troupes à la guerre. C'est pour ça qu'on a [...] â–º Lire la suite
Beaucoup rêvent de succès. A mon sens, le succès ne peut être atteint qu'après une succession d'échecs et d'introspections. En fait, le succès représente 1% de votre travail qui comporte lui, 99% de ce qu'on peut appeler échec.
On ne sait jamais si l'on a bien agi envers les hommes. Il faut les adorer sans chercher à les comprendre. Leur sagesse est mystérieuse.
On devrait bien enseigner aux enfants l'art d'être heureux quand les circonstances sont passables et que toute l'amertume de la vie se réduit à de petits ennuis et à de petits malaises.
Vieillir mal - et il est rare qu'on vieillisse bien - c'est sentir monter en soi la haine contre cet étranger qui s'installe et prend peu à peu la place du jeune homme ou de la jeune fille qu'on a à peine eu le temps d'être.
C'est un excellent consolateur que celui qui a lui-même besoin d'être consolé.