Pour ma part, je suis toujours très heureux de pouvoir faire de la scénographie car c'est l'occasion d'exprimer l'extrême.
Quant à ceux qui ne croient pas à leur Seigneur, leurs oeuvres ressemblent aux cendres dont s'empare le vent dans un jour de tempête. Ils seront sans pouvoir sur ce qu'ils ont accompli.
Ô jeunesse ! Quelle force elle a, quelle foi, quelle imagination.
Il n'y a pas de récompense plus délicieuse, pas de plaisir plus exquis que de faire connaître et acclamer son travail par ceux dont les applaudissements font honneur.
La nature humaine possède la force de la joie : le sourire.
Ils ne demandaient rien d'autre que d'être heureux ensemble. Même pas heureux d'ailleurs, ils n'étaient plus si exigeants. D'être ensemble, c'est tout.
Celui qui poursuit un rêve n'en désire pas, au fond, la réalisation : il veut seulement pouvoir continuer à rêver.
Un acte de justice et de douceur a souvent plus de pouvoir sur le coeur des hommes que la violence et la barbarie.
La jeunesse se passe à faire croire qu'on est un homme. L'âge adulte à faire croire qu'on est heureux quand on ne l'est pas. La vieillesse à faire croire qu'on n'est pas gâteux quand on l'est.
La peine et le plaisir se suivent.
Le choix est une illusion créée entre ceux qui ont le pouvoir et ceux qui ne l'ont pas.
Ce remaniement perpétuel, ce pouvoir d'initiative et de transformation, c'est çà, la liberté.
Quiconque croit qu'une forme ancienne a été subitement transformée par une force ou une tendance interne en une autre forme pourvue d'ailes par exemple, est presque forcé d'admettre, contrairement à toute analogie, que beaucoup d'individus ont dû varier simultanément. Or, [...] â–º Lire la suite
Seule l'obscurité a le pouvoir d'ouvrir au monde le coeur d'un homme.
A tout être humain ont été concédées deux qualités : le pouvoir et le don. Le pouvoir conduit l'homme à la rencontre de son destin ; le don l'oblige à partager avec les autres ce qu'il y a de meilleur en lui.
Il est étonnant comme le temps passe vite quand on ne fait rien. Pourvu qu'on ne soit pas libre. Je veux dire pourvu qu'un "devoir" vous force à rester en place. Autrement, ça ne tient plus.
Manger nous maintient en bonne santé, mais peut aussi nous rendre malade, voire nous tuer. Le sujet est beaucoup trop grave pour qu'il soit laissé à des acteurs privés, avides de bénéfices, qui méprisent le bien commun.
On n'a que le plaisir qu'on donne.
Il n'y a qu'une seule vertu, la justice ; un seul devoir, de se rendre heureux ; un seul corollaire, mépriser quelquefois la vie.
C'est un extrême malheur d'être sujet à un maître, duquel on ne se peut jamais assurer qu'il soit bon, puisqu'il est toujours en sa puissance d'être mauvais quand il voudra.
Choisis un travail qui dédommage de ce qu'il coûte par le plaisir qu'il procure.
S'il faut obéir par la force on n'a pas besoin d'obéir par devoir et si l'on n'est plus forcé d'obéir on n'y est plus obligé.
Certains te croient faibles quand tu ne réponds pas à leur attaque, car le fait de se contenir, demande une force qui les surpasse.
Le plaisir crée entre le monde et nous un état d'harmonie où la conscience tend à se dissoudre.
Les gens moins heureux ne rient qu'à propos.
Quand le pouvoir pousse l'homme à l'arrogance, la poésie lui rappelle la richesse de l'existence. Quand le pouvoir corrompt, la poésie purifie.
L'imagination connaît la force des mots elle crépite comme de l'électricité sur un câble.
Chaque être humain se nourrit de violence, de la démonstration de son pouvoir sur son prochain.
Quand la force matérielle augmente, l'esprit de conquête s'affaiblit, ou disparaît complètement, l'élan vital s'épuise, l'intransigeance héroïque fait place à l'opportunisme.
Il y a des gens qui trouvent le moyen d'être heureux toute leur vie, rien qu'en faisant des bêtises avec décision.
Le plaisir qu'ont les gens de vous annoncer un deuil aussi bien qu'une naissance. L'important, c'est d'être le premier à le faire.