La maladie est le plus écouté des médecins : à la bonté, au savoir on ne fait que promettre ; on obéit à la souffrance.
Chaque homme est immortel : il peut savoir qu'il va mourir, mais il ne saura jamais qu'il est mort.
Comme c'est terrible d'être vieux et de savoir qu'on a gâché sa vie.
Une fois cuite, l'écrevisse se fout éperdument de savoir qui lui suce la queue.
Il faut savoir poser des questions qui déboulonnent les certitudes.
L'humilité, c'est de savoir écouter.
Tout le malheur des hommes vient d'une chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.
Comprendre que vous êtes heureux et savoir comment le rester, c'est plus que du bonheur, c'est la félicité.
C'est un sentiment horrible de savoir que les choses ont mal tourné et que vous ne pouvez rien faire pour y remédier.
Le bateau coule et ils sont en train de se battre pour savoir qui va être le capitaine dans quelques mois ! Ça devrait être possible d'arrêter de s'engueuler et de faire un gouvernement d'union nationale, il n'y a pas 36 solutions... Mais avant que le monde d'avant change, ils vont s'accrocher.
Trop de bonté dans les parents cause la perte des enfants.
Il nous faut tout simplement savoir si nous voulons entendre Dieu, non pas là où nous avons envie de l'entendre, mais là où il nous parle vraiment.
En Angleterre, l'art de la conversation consiste à savoir se taire.
L'opportunisme du coeur est la seule sagesse sentimentale.
La botanique qu'on nous apprend est peut-être une science inventée exprès pour exercer l'esprit des écoliers ? Qui sait si le latin n'est pas une grande supercherie pédagogique ?
Qui vient voilée dans mon pays laïque, me verra dans le sien, sans voile et vêtue comme je le suis habituellement ! La tolérance n'est pas à sens unique.
La sagesse, ce n'est pas d'être pessimiste ou optimiste, mais d'observer, de savoir quelles sont nos valeurs et de ne rien concéder.
Une femme surtout, si elle a le malheur de savoir quoi que ce soit, devra le dissimuler aussi bien que possible.
Un peu de santé par-ci, par-là, c'est pour le malade le meilleur remède.
Les mathématiques sont une science dans laquelle on ne sait jamais de quoi on parle, et où l'on ne sait jamais si ce que l'on dit est vrai.
Savoir partager son temps, c'est savoir jouir de la vie.
On ne comprend pas ce qu'est la science de la chaussure, quand on ne comprend pas ce qu'est la science.
Nous devons utiliser le temps avec sagesse et toujours réaliser que le moment est toujours venu de faire le bien.
Le savoir est une arme et j'avais des munitions plein la tête. Et si t'es prêt à gagner, c'est que t'es prêt à perdre.
Il faut aider l'enfant à lire : celui qui semble savoir lire ne doit pas être abandonné trop tôt au tête à tête avec ses livres; celui qui hésite un peu doit être secouru, encouragé...
La sagesse suprême est d'avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre du regard tandis qu'on les poursuit.
Nous avons la malchance de ne pas posséder la bonne religion. Pourquoi n'avons nous pas la religion des Japonais, pour qui se sacrifier à sa patrie est le bien suprême ? La religion musulmane aussi serait bien plus appropriée que ce christianisme, avec sa tolérance amollissante.
L'économie est fille de la sagesse et d'une raison éclairée : elle sait se refuser le superflu, pour se ménager le nécessaire.
Un jour viendra peut-être - qui sait si ce n'est pas aujourd'hui ? - où la science reprendra sa place normale : source de sagesse et non de puissance, à l'égal de la musique et de la poésie.
Si vous êtes un peu comme moi, il y a des jours où vous êtes convaincu d'en savoir plus que tout le monde autour de vous. Ce qui est souvent confirmé par vos interactions avec les gens.
La réussite c'est de savoir qu'il n'y en a pas et que tout doit être remis en question chaque jour.