Quand le destin se mêle du sort des hommes, il ne connaît ni pitié, ni justice.
Le destin se rit de nos colères aussi bien que de nos amours.
Il y a de la lumière dans les frigos pour que les aliments voient en permanence la date avant laquelle ils n'ont pas le droit de pourrir.
Le destin de l'homme est la conséquence de sa conduite.
L'excès en tout est la vertu de la femme.
L'art lyrique n'a pas été pensé pour Internet et je continue à croire à la vertu essentielle des enregistrements studio.
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère.
Etre informé de tout et condamné ainsi à ne rien comprendre, tel est le sort des imbéciles.
Habit : Le dimanche, on sort avec ses habits. On peut aussi inviter ses habits à manger.
Le modernisme est un système de complaisance. La liberté est un système de déférence. La liberté est un système de courage. La liberté est la vertu du pauvre.
Les subtilités du droit ne sont pas le droit.
Le destin d'un vieil homme est d'être seul.
Celui qui marche droit trouve toujours la route assez large.
Lorsqu'un homme, pour quelque raison que ce soit, a l'opportunité de mener une vie extraordinaire, il n'a pas le droit de la garder pour lui-même.
Lorsque le couperet de la justice se met en travers de son chemin, l'homme du monde se doit de changer de trottoir.
- Si vous essayez de bâtir pour le futur, il faut couler des fondations solides. Les lois de ce pays, asservissent le peuple à son Roi, à un Roi qui demande la loyauté, mais qui n'offre rien en contrepartie ! Je [...] â–º Lire la suite
Parmi les heureux de la terre, ne considérez personne comme favorisé par le sort avant qu'il ne soit mort.
Le remords s'endort devant un destin prospère, et s'aigrit dans l'adversité.
Il arrive un moment où on a tout dit. Et puis j'ai 70 piges, j'ai bien le droit de me faire plaisir.
Ce que l'on gagne est à soi et l'on a le droit d'en disposer.
Il y a certaine volupté à s'accuser soi-même. Dès que nous nous blâmons, il nous semble que personne d'autre n'a plus le droit de le faire.
Or, les actions particulières sont contingentes ; par suite, le jugement rationnel qui porte sur elles peut aller dans un sens ou dans l'autre, et n'est pas déterminé à une seule chose. En conséquence, il est nécessaire que l'homme ait le libre arbitre, par le fait même qu'il est doué de raison.
S'il en était ainsi, en vous serait détruit le libre arbitre, et point ne serait-ce justice de recueillir pour le bien la joie, pour le mal les pleurs.
Cet homme était, en effet, le seul être qu'elle crût avoir le droit de haïr, ayant souffert par lui d'une épouvantable façon.
En vertu de quoi devons-nous traîner, tout au long de notre vie d'adulte, le souvenir marqué au fer rouge de nos premiers balbutiements ?
Le droit et la loi, telles sont les deux forces : de leur accord naît l'ordre, de leur antagonisme naissent les catastrophes.
Ma nature est ainsi : j'aime mieux commettre une injustice que tolérer le désordre.
Qu'est-ce que veulent les femmes ? Le voici, rien de plus simple. Elles veulent tout ce que tous les opprimés, les assujettis ont voulu depuis le commencement des sociétés : leur juste part de droit et de liberté.
Une passion doit être accompagnée d'un faux jugement pour être déraisonnable.
Le vice inhérent au capitalisme, c'est le partage inéquitable des biens ; la vertu inhérente au socialisme, c'est le partage équitable des maux.
Qui gouverne par la Vertu est comparable à l'étoile polaire, immuable sur son axe, mais centre d'attraction de toute planète.