Qui ne connaît pas le traître fait confiance à sa femme.
Je pense que l'on peut faire plus d'ennemis en tant que femme avec un cerveau.
En donnant le nom à un enfant, il faut penser à la femme qui aura un jour à le prononcer.
Le grand premier rôle de la femme et qui va grandissant du XVIe au XVIIIe siècle, c'est celui de la favorite. Deux noms, deux types se présentent aussitôt à l'esprit: Mme de Maintenon, Mme de Pompadour.
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
Les hommes et les femmes sont au moins d'accord sur un point : ils n'ont aucune confiance dans les femmes.
L'opinion scientifiquement sondée accorde à peu près autant de confiance aux hommes politiques qu'aux assureurs, aux entrepreneurs de pompe funèbres et aux vendeurs de voitures.
Le caractère naturel de l'amour est régi par deux principes fondamentaux : La femme doit se fondre complètement dans l'homme. Plus l'homme est fort, plus la femme l'aime.
La trahison et le mépris sont source de conflit.
Je condamne simplement les hommes et tout le fonctionnement du monde, qui n'ont jamais voulu prendre conscience du rôle important, difficile mais en fin de compte magnifique, lui aussi, que joue la femme dans la société.
Quand vous êtes une femme de 50 ans seule, on ne vous invite plus.
La femme de l'autre est toujours belle.
Il arrive un moment dans la vie de chaque femme où la seule chose qui aide est une coupe de champagne.
Je n'ai jamais demandé qu'une seule chose à une femme : "A quelle heure rentre ton mari ?"
Autant que possible, la confiance, c'est aussi cela : apprendre à accepter le monde et les autres comme imparfaits. Et la confiance lucide consiste à ne pas se mettre en position de dépendre et de souffrir de leurs imperfections.
Ciel pommelé et femme fardée ne sont pas de longue durée.
Dans l'âge mûr, on peut encore recevoir dans ses bras une femme qui tombe, mais on ne peut plus la faire tomber soi-même.
Si une femme est malheureuse, elles lui font du bien. Mais si une femme est heureuse, elles en disent du mal.
Tous les comités de miss sont aux femmes la liberté et le bonheur de leur plus belle expression : « Au nom de la beauté de toute femme ».
Le travail d'une femme vaut mieux que les discours de cent hommes.
Une femme vous hait, ou fait de vous son dieu, entre les deux pour elle il n'est pas de milieu.
Qui épargne pour plus tard n'a pas confiance en Dieu.
Les vêtements d'une femme devraient être comme une clôture barbelée : faire ce à quoi ils servent sans gêner la vue.
Dans un monde bien fait, on devrait pouvoir échanger une femme de quarante ans contre deux de vingt, comme un billet de banque.
Une femme qui se coupe les cheveux est une femme qui s'apprête à changer de vie.
Je pense que toutes les filles du monde souhaitent être une fille parisienne, une sorte de confiance et de confort chic sans effort.
Le vrai amour ce n'est pas de vivre avec une femme parce qu'on l'aime, mais de l'aimer parce qu'on vit avec elle.
Une femme qui est belle a toujours de l'esprit ; elle a l'esprit d'être belle.
Une femme peut aisément se déguiser en monstre lorsque la passion l'aveugle.
Une femme ne devient intéressante que lorsqu'elle a plus de 40 ans.
Ma théorie est que la femme mûre est physiquement polygame mais émotionnellement monogame, c'est-à-dire le contraire de l'homme.