Une bonne réputation comme femme et comme ouvrière est plus avantageuse qu'un capital.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
La mère sait aimer : c'est toute sa science.
Le jour où j'ai vu ma mère manger les biscuits du père Noël sur l'assiette a été l'un des plus horribles jours de ma vie.
Un ami pour le chic, Un amant pour le choc, Un mari pour le chèque.
L'oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l'excès de travail est le père de toutes les soumissions.
C'est un certitude scientifique : le foetus n'entend que les sons graves ; il ne perçoit pas le son de sa mère surtout si elle a une voix aiguë, mais il entend les voix masculines de l'entourage maternel.
Le principal problème dans le mariage est que, pour un homme, le sexe est une alimentation semblable à la faim. Si l'homme a faim et ne peut pas se rendre dans un restaurant français chic, il ira dans un stand de hot-dogs. Pour une femme, ce qui est important c'est l'amour et la romance.
Elle m'y trouve non comme un amant mais comme l'homme qui vit avec elle, qui est là parce qu'il n'y a aucune raison qu'il ne soit pas là, qui lit un journal, qui écoute un disque ou qui téléphone pour ses affaires.
Tout au long de son internat ma mère répétait souvent il faut un an pour apprendre à tenir un bistouri et toute une vie pour apprendre à le lâcher, et elle avait raison.