La politique qui vise à garder la confiance des marchés perd la confiance du peuple.
La vanité populaire est plus fière des légendes qu'elle crée que de celles qu'on lui impose et, partant, elle admire davantage ses champions que ses grands hommes.
Dans les systèmes polythéistes, il y a à première vue, une opposition totale avec les systèmes monothéistes. L'idée du salut est absolument étrangère à l'Afrique et à la majorité des cultures du monde.
Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d'agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez.
Une petite robe noire est quelque chose sur quoi s'appuyer. Pour vous combler de confiance et de facilité. Avoir une attitude pure et sans effort, tout en étant sexy et classe.
Le genre humain vit pour un petit nombre d'hommes.
Le test d'un gouvernement n'est pas à quel point il est populaire auprès de quelques puissants et privilégiés, mais à quel point il traite honnêtement et équitablement les nombreuses personnes qui doivent dépendre de lui.
Je crois que l'automobile est l'équivalent assez exact des grandes cathédrales gothiques : je veux dire une grande création d'époque, conçue passionnément par des artistes inconnus, consommée dans son image, sinon dans son usage, par un peuple entier qui s'approprie en elle un objet parfaitement magique.
Il y avait des moments dans ma vie où je me sentais curieusement irrésistible pour les femmes. Je ne suis pas dans cet état maintenant et cela me rend triste.
Les bonnes conversations ne suivent pas un scénario préétabli. Comme les bonnes chansons, elles nous réservent des surprises, des improvisations, des détours. Elles s'ancrent peut-être dans une époque et un lieu, reflètent notre état d'esprit du moment et l'état du [...] â–º Lire la suite
Ah ! Peuple mobile qui cède au moindre vent ; malheur à celui qui s'appuie sur ce roseau !
Entre la science et la foi, il ne saurait y avoir de véritable opposition ; elles sont les deux grandes préoccupations de l'humanité.
C'est le bulletin de vote ou la balle, la liberté ou la mort, la liberté pour tous ou la liberté pour personne.
Dans les pays contre-réformés, on constate la soumission à une autorité hiérarchique, la défiance à l'égard des individus et des groupes, une organisation hostile à l'autonomie et à l'innovation, le préjugé anti-économique.
A une époque où on assiste à un transfert de gestion de la crise sociale du politique au psychiatrique, on ne peut qu'être inquiet de voir transférer le soin psychiatrique vers la religion ou la religiosité.
La politique et la guerre sont de bien mauvaises épouses et elles sont toujours infidèles... Elles trompent ceux qui ont un coeur pur et il n'y a que les crapules qui peuvent les défier car eux aussi sont infidèles.
La politique est une entreprise d'autant plus facile qu'elle consiste à tromper des gens qui se doutent qu'on les trompe.
Tout ce qui se passe dans la vie est bien - faites juste confiance à cela.
Plus un peuple est intelligent plus ses divisions sont graves.
En science comme en religion il faut être attentif aux signes. Nombre de grandes découvertes sont la conjonction du hasard et de l'acuité d'observation et d'interprétation des signes.
Notre avenir dépend non de la science politique mais d'une politique de la science.
Toute confiance est dangereuse si elle n'est pas entière : il y a peu de conjonctures où il ne faille tout dire ou tout cacher.
Pour le colonisé, tous les Européens des colonies sont des colonisateurs de fait. Et qu'ils le veuillent ou non, ils le sont par quelque côté : par leur situation économique de privilégiés, par leur appartenance au système politique de l'oppression, par leur participation à un complexe affectif négateur du colonisé.
La politique : plus ça change, plus c'est la même chose.
Les chemins sont les artères d'un pays et la politique en est la vie...
Le vrai bonheur est un état terne, et sans valeur. Quand nous le goûtons sciemment, il passe et meurt : le jeu des saisons.
C'est en ayant confiance en soi que l'on devient sexy.
Quand les gens me demandent, que puis-je faire? Comment puis-je aider? Je leur dirais ce que ma mère m'a dit une fois: «fais confiance à tes instincts. Donne ce que tu peux, qu'il s'agisse de l'argent, du temps, des ressources, de ton nom, de ta célébrité ou d'un acte inspirant, d'une chanson ou d'un mot.
Aujourd'hui, je suis dans une neutralité bienveillante à l'égard de la politique française.
En politique on n'est pas ce qu'on est ; on est ce qu'on paraît être. La déconsidération, une fois acquise, ne se perd plus.
La moindre défiance est un manque d'estime.