Ouvre les deux yeux jusqu'au mariage, après, essaie d'en garder un fermé.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Voici la France, aux yeux de ses fils, tantôt nation inépuisable qui invente l'avenir du monde, tantôt vieux pays fatigué, déchu de sa grandeur, mécontent de soi.
Parfois, dans certains cas gravement atteints, la belle-famille vérifie que son futur gendre figure dans le Bottin mondain, soupèse sa bague de fiançailles pour en vérifier le nombre de carats et insiste pour avoir un reportage dans Point de Vue-Images du
Si notre amour est une erreur, mieux vaut en finir.
Pas de mots ... à part paix, unité, amour et toutes mes pensées pour les victimes et leurs familles.
Quelle est la différence entre les yeux qui ont un regard et les yeux qui n'en ont pas ? Cette différence a un nom : c'est la vie.
Il y a plus atroce qu'un amour qui n'atteint pas son but : celui qui l'atteint trop vite.
- Qu'est-ce qu'ils ont vos yeux ? - Quand j'suis debout, j'vois pas mes pieds. - Pourquoi vous ne portez pas de lunettes alors ? - J'm'en fous d'mes pieds...
La gauche n'a aucune vision négative de l'homme, elle croit qu'il est un merveilleux opprimé, elle ne comprend rien à la psyché, au conflit intime, à la grimace proustienne.
Tenter le mariage n'est pas grave en soi. Il y a de plus en plus de mariages à l'essai. Ce qui est plus grave, c'est qu'il n'existe pas encore de formule pour les "enfants à l'essai".
On ne fonde pas le mariage sur « l'amour », on le fonde sur l'instinct de l'espèce, sur l'instinct de propriété (la femme et les enfants étant des propriétés), sur l'instinct de la domination qui sans cesse s'organise dans la famille en petite souveraineté.
Je ne sais pas si, aux yeux du monde, une mort brillante n'est pas préférée à une vie obscure de rectitude. On se souvient de la plupart des hommes comme ils sont morts et non comme ils ont vécu. Nous [...] â–º Lire la suite
La science ouvre à l'esprit humain une voie infinie, et le lance, par une série d'étapes sans nombre, sur l'Asymptote de la Vérité.
Le pouvoir absolu a cela de commode qu'il sanctifie tout aux yeux des peuples.
Le mariage est une religion : il promet le salut, mais il faut la grâce.
Le véritable amour ne connaît ni le soupçon ni la méfiance.
La jalousie est la preuve que l'amour est semblable à la haine car dans la jalousie, amour et haine se confondent.
Le premier amour est toujours le dernier.
En sept ans de mariage j'ai appris deux choses : 1 - ne jamais poser du papier-peint ensemble, 2 - avoir deux salles de bains... rien que pour elle.
Epousez une femme qui a de beaux yeux : il vous en restera quelque chose.
En amour comme à la chasse, le vrai plaisir est de braconner.
Ne vous inquiétez jamais de la taille de votre arbre de Noël. Aux yeux des enfants, ils mesurent tous 30 pieds.
Les guerres passent. Seules les oeuvres de la culture ne passent pas. D'où mon amour de l'art. La musique, l'architecture ne sont-elles pas les forces qui montrent le chemin à l'humanité montante ? Quand j'entends du Wagner, il me semble percevoir le rythme du monde antérieur.
Il en est d'un lendemain de mariage comme de celui d'un enterrement ; après la cérémonie, chacun s'en retourne à son travail en se disant : je suis content que ce soit fini.
Oui, il faut dire aux jeunes filles, il faut répéter aux jeunes hommes, que le mariage ne contentera pas leur besoin d'amour ou de passion, qu'il y est contraire par définition, puisqu'il est la monogamie organisée, et que la passion, dans le premier état de la vie amoureuse, correspond à un instinct polygamique.
Quand on dit ce genre de choses : « Les gens ne changent pas », ça rend fou les scientifiques... Car le changement est littéralement l'unique constante en science. L'énergie, la matière, ça change toujours... La métamorphose, le fusionnement, la croissance, la [...] â–º Lire la suite
Le vin qui coule des pressoirs,Est moins traître que ces yeux noirs.
Les yeux sont par nature de la lumière offerte à l'ombre.
Selon l'anthropologue Jean-Pierre Digard, cet amour croissant pour quelques bébêtes que l'on cajole est le pendant nécessaire des cruautés que l'on fait subir à toutes les autres. Une manière de nous racheter, en somme.
On doit respecter le mariage tant qu'il n'est pas un purgatoire, et le dissoudre s'il devient un enfer.