Pas de mots ... à part paix, unité, amour et toutes mes pensées pour les victimes et leurs familles.
Dans mon lit au chaud, je me sens moins que rien, en pensant à mes amies les plus chères, arrachées à leurs foyers et tombées dans cet enfer. Je suis prise de peur à l'idée que ceux qui m'étaient si [...] â–º Lire la suite
Il y a des hommes qui préfèrent la solitude... pour vivre davantage leurs propres remords et leur propre tristesse.
Qui va se souvenir d'elle sinon moi... le seul le dernier avec mon petit stylo- feutre. Les êtres s'effacent, on a beau conserver leurs os dans des caisses d'ébène, graver leur nom dans la pierre, ça ne dure que la vie des suivants... des quelques survivants...
Ils essaient, ces rois injustes et partiels, de se faire valoir pour tous et au nom de tous ; ils veulent bien que l'on parle de leurs victoires, mais ils ne veulent pas que l'on sache que leurs victoires étaient [...] â–º Lire la suite
Celui qui arrive quelque part avec de mauvaises intentions en sort aussi bien vite.
On ne donne pas ses vingt ans ; on s'en sert pour goûter le plaisir et on les reprend pour effilocher le souvenir.
Il y a deux sortes de gens, il y a ceux qui paniquent et qui fuient et il y a ceux qui se dépassent, ceux qui se montrent à la hauteur de la situation, ceux qui dépassent leurs peurs, leurs [...] â–º Lire la suite
Être amoureux n'est pas la même chose qu'aimer. Vous pouvez être amoureux d'une femme et la détester.
Choisis un travail qui dédommage de ce qu'il coûte par le plaisir qu'il procure.
Persécuteur et persécuté sont identiques. L'un s'abuse en ne croyant pas avoir sa part de souffrance ; l'autre s'abuse en ne croyant pas participer à la culpabilité.
Je suis content de vivre dans un pays qui a beaucoup d'insultes, contrairement aux Etats-Unis où, à part Fuck, ils sont pauvres.
On dit que le premier amour est toujours le dernier il est clair qu'il ne serait pas devenu ce qu'il a été s'il ne l'avait pas croisée...
Les sages portent leurs cornes dans leur coeur, et les sots sur leur front.
Aucune réalité humaine n'exprime aussi bien l'idée de destin que les paroles malheureuses et leurs conséquences inexpiables.
Le pouvoir magique à mes mains,Se dérobe encore. Aux jasmins,Les chardons ont mêlé leurs haines.
L'art est, comme la prière, une main tendue dans l'obscurité, qui veut saisir une part de grâce pour se muer en une main qui donne.
Chacun prend son plaisir où il le trouve.
Le voyage, c'est la part du rêve.
La mort transforme parfois l'antipathie en amour. C'est ainsi qu'on peut avoir de la répugnance pour le porc vivant et manger avec plaisir du saucisson.
Les hommes, en se mariant, mettent en communauté une part de leurs biens égale, d'après estimation, à la valeur de la dot apportée par les femmes.
Toutes les femmes devraient épouser un archéologue, car ainsi, plus elles vieillissent et plus leurs maris leur trouvent de l'intérêt.
Si les soucoupes proviennent d'une autre planète, pourquoi leurs pilotes n'ont-ils pas tenté d'entrer en contact avec nous au lieu de tourner en rond autour des contrées désertiques ?
Les méchants sont ceux qui s'opposent au bonheur des autres pour conserver leurs privilèges...
On ne peut trouver de poésie nulle part quand on n'en porte pas en soi.
Les parents d'aujourd'hui veulent être aimés de leurs enfants. Cette erreur les entraîne à toutes sortes de faiblesses et de facilités.
Nos enfants : c'est notre amour qui a pris des jambes et des bras... pour aller de par le monde.
Autant que possible, la confiance, c'est aussi cela : apprendre à accepter le monde et les autres comme imparfaits. Et la confiance lucide consiste à ne pas se mettre en position de dépendre et de souffrir de leurs imperfections.
Le monde me paraît idiot. Tout pouvoir, tout honneur, toute célébrité sont ineptes. Il n'y a rien à faire sur terre à part écrire, manger, boire, voyager et baiser.
Quand on emprunte aux sciences occultes leurs surprenants mystères, on peut passer pour un sorcier, et subir le sort d'un canard prête à rôtir.
La consolation du vieillard, c'est de multiplier le plaisir qu'il prend par le dégoût qu'il inspire.