La liberté absolue se moque de la justice. La justice absolue nie la liberté.
Pour l'Américain moyen, le message est clair. Le libéralisme n'est plus la réponse. C'est le problème.
La liberté ne peut pas plus exister sans vertu et sans indépendance que le corps ne peut vivre et se mouvoir sans âme.
La justice, elle n'existe pas. Il y a rêve de justice dans l'esprit de certains hommes, c'est tout.
La liberté ne peut être que toute la liberté ; un morceau de liberté n'est pas la liberté.
Le sommet mondial sur la société de l'information a placé les droits fondamentaux de la personne humaine comme socle de la société de l'information. Or, nous ne sommes pas tous égaux face à la liberté d'expression sur Internet, et certains États ont entrepris de censurer l'expression de citoyens, de journalistes et d'autres.
La liberté et la démocratie se sont des rêves qu'il nous faut jamais abandonner.
Je m'accroche comme un avare à la liberté qui disparaît dès qu'il y a excès de choses.
La seule liberté que l'homme simple désire vraiment, c'est celle de démissionner de son job, de se faire dorer au soleil et de se gratter là où ça le démange.
J'ai trop le désir qu'on respecte ma liberté pour ne pas respecter celle des autres.
La bonté d'une guerre se juge à la quantité de mal qu'elle fait.
On a déclaré qu'il fallait d'abord la justice et que, pour la liberté, on verrait après ; comme si des esclaves pouvaient jamais espérer obtenir la justice.
La justice sans force, et la force sans justice : malheurs affreux.
La justice humaine, qui ne voit que les actions, n'a qu'un pacte avec les hommes, qui est celui de l'innocence ; la justice divine, qui voit les pensées, en a deux, celui de l'innocence et celui du repentir.
Le destin se moque des hommes.
On est plus content de la liberté qu'on a de choisir, que du meilleur choix que l'on puisse faire.
Les lois de l'humour sont très sévères : on ne peut pas se moquer des victimes, des noirs, des homos, des musulmans, des juifs, des handicapés... moi je dis : de qui se moque t-on ?
D'après mon intuition, je pense que cette histoire de consentement vient d'une grande souffrance d'une employée de justice qui a subi un viol, à un âge mineur, et qui au gré de mettre en place des condamnations voudrait se sentir apaisée et délivrée de son cauchemar : c'est évident !
On se moque des enfants qui justifient leurs mauvais coups par ce gémissement : "C'est lui qui a commencé !" Or, aucun conflit adulte ne trouve sa genèse ailleurs.
Tout homme a droit à vingt-quatre heures de liberté par jour.
Des âmes libres, bien plutôt que des hommes libres ! La liberté morale est la seule importante, la seule nécessaire ; et l'autre n'est bonne et utile qu'autant qu'elle favorise celle-là.
Chaque homme est libre d'embrasser et de professer la religion qu'à la lumière de la raison il aura jugé vraie.
Ce qu'il y a de plus horrible au monde, c'est la justice séparée de la charité.
La liberté est le but de la vie. Les restrictions n'ont de raison d'être que pour atteindre un état de parfaite libération.
La liberté naturelle consiste dans le droit de faire tout ce qui ne nuit pas au droit d'autrui.
Qui sommes-nous pour juger de la vie des gens ? Reste à savoir si l'on se juge aussi sévèrement.
Nous savons trés bien que notre liberté est incomplète sans la liberté des Palestiniens.
C'était cela la liberté : sentir ce que son coeur désirait, indépendamment de l'opinion des autres.
La justice coûte cher. C'est pour ça qu'on l'économise.
Quand la justice a parlé, l'humanité doit avoir son tour.
Le seul but de l'éducation est la liberté ; la seule méthode est l'expérience.