Le théâtre est une intériorité nue qui marche dans la rue.
La tragédie est le sérieux de la politique.
Il y a ce qui nous manque, ce qui fait le sel de nos vies. Moi c'est le théâtre plus qu'autre chose. J'aime tellement la présence physique, de ceux qu'on connait et des autres.
Le metteur en scène n'est utile que si l'acteur est meilleur avec lui que sans lui. Sinon, à quoi bon ?
Le théâtre est le désordre incarné et pour faire l'éloge du théâtre il faut commencer par faire l'éloge du désordre.
Toutes les pièces de théâtre ont fini par créer un monde à côté de la vie, qui se fait illusion à lui-même et finit par se croire vivant.
Le théâtre est indispensable à ce qui nous rend humain.
L'objet caméra ne me fait pas peur alors que le spectateur de théâtre me fout une trouille bleue.
Les militaires font penser à une troupe de théâtre qui répéterait toujours sans jamais jouer. A défaut de tuer des gens, ils tuent le temps.
Quand je suis sur scène je ne veux qu'une chose: faire rire le public.
Au théâtre, il y a deux sortes de metteurs en scène : ceux qui croient qu'ils sont Dieu et ceux qui en sont sûrs.
Je ne connais pas vraiment Hollywood, mais vivre à L.A. était très motivant et inspirant. Les lumières, les figurants, leurs visages américains, l'énergie, le Théâtre Orpheum. C'était très inspirant.
Quand le Roi Lear meurt à l'acte 5, tu sais ce que Shakespeare a écrit ? Il a écrit « Il meurt ! ». C'est tout, rien de plus. Sans fanfare, ni métaphore, pas de grande envolée lyrique. L'apothéose du plus grand des chefs-d'oeuvre [...] â–º Lire la suite
Si le théâtre peut changer la vie de quelqu'un, par voie de conséquence, il peut certainement changer la société, puisque nous en faisons partie.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Berlioz n'eut jamais de chance. Il souffrit de l'insuffisance des orchestres et des intelligences de son temps. Voici aujourd'hui que le génie inventif de M. Gunzbourg, avec l'appui de la Société des Grandes Auditions Musicales de France, se charge de revoir et d'augmenter sa gloire posthume en adaptant à la scène la Damnation de Faust.
Si la littérature n'est pas pour le lecteur un répertoire de femmes fatales et de créatures de perdition, elle ne vaut pas qu'on s'en occupe.
L'art du clown va bien au-delà de ce qu'on pense. Il n'est ni tragique, ni comique ; il est le miroir comique de la tragédie et le miroir tragique de la comédie.
La tragédie de l'homme, c'est que quand il peut faire quelque chose, il finit toujours par le faire.
Quelle plume peut décrire cette scène d'horreur merveilleuse ; quel crayon peut le représenter ?
La première chose que doivent apprendre les jeunes élèves d'art dramatique, ce n'est pas l'ivresse du théâtre mais bien ses exigences.
Le théâtre est un point d'optique. Tout ce qui existe dans le monde, dans l'histoire, dans la vie, dans l'homme, tout doit et peut s'y réfléchir, mais sous la baguette magique de l'art.
Le théâtre soutient l'âme.
Je pense que pour qu'une pièce vive, revive, il faut une adhésion profonde du metteur en scène et des comédiens.
Une pièce de théâtre doit être le lieu où le monde visible et le monde invisible se touchent et se heurtent.
Vous vous rappelez votre départ de Gotham ? Bien avant tout ceci, avant Batman... 7 années d'absence et pendant 7 années j'ai attendu, espéré que vous ne rentreriez pas. Je partais en congé tous les ans à Florence, il y a, [...] â–º Lire la suite
Le plus grand son au théâtre est le silence.
Ne pas être sexy sur une scène de rock'n roll, c'est un handicap.
Ma femme me dit toujours que je suis un acteur exécrable, car dans mon répertoire je n'ai pas le « visage de poker ». On devine tout de suite ce que je pense ou ce que je ressens. Ma voix également me trahit : lorsque j'essaye de mentir au téléphone, elle me traite d'incapable.
Le théâtre doit représenter une histoire le plus clairement possible, avec un commencement, un milieu et une fin, telle qu'on la verrait se passer en action sous nos yeux.
Car c'est là la tragédie de l'homme que les circonstances changent, mais il ne le fait pas.