Un paradoxe fait homme, tel fut Berlioz. S'il est une qualité qu'on ne peut refuser a ses oeuvres, que ses adversaires les plus acharnés ne lui ont jamais contestée, c'est l'éclat, le coloris prodigieux de l'instrumentation. Quand on l'étudié en cherchant à se rendre compte des procédés de l'auteur, on marche d'étonnements en étonnements.
Nous voilà au fond du paradoxe de l'acculturation. Comment se faire admettre d'un peuple sans adopter sa mentalité ? Mais si vous adoptez cette mentalité, au nom de quoi pourriez-vous le convertir à vos idées ? N'est-il pas autorisé à [...] â–º Lire la suite