La vie importe quand elle change et ce n'est pas en allant en équilibre sur le fil que le funambule connaît le plus son précipice.
La mort chrétienne présentée comme une fausse mort constitue peut-être la dernière tromperie d'une existence fertile en canulars et semée de contrevérités.
L'homme est né pour vivre dans les convulsions de l'inquiétude ou dans la léthargie de l'ennui.
Je ne suis pas du genre à vivre dans la peur. Je pense positivement.
Il faut pomper pour vivre et donc vivre pour pomper.
Une île, ça avait quelque chose de magique ; le mot seul frappait l'imagination. On perdait contact avec son univers quotidien - une île, c'était un monde en soi. Un monde dont on risquait parfois - qui sait ? - de ne jamais revenir.
La bureaucratie est la mort de l'initiative.
Sur tout l'onde éternelle étale son glacis. La vie la mort sont une même flamme.
La poésie est cette démarche qui par le mot, l'image, le mythe, l'amour et l'humour m'installe au coeur vivant de moi-même et du monde.
Une longue maladie semble être une halte entre la vie et la mort, que la mort elle-même peut être un réconfort pour ceux qui meurent et pour ceux qui restent.