Nous devons vivre nos vies comme si le Christ allait venir cet après-midi.
Je veux que tu saches que tu as fait de ton mieux. Je n'aime pas voir les gens mourir embarrassés.
Notre grand et glorieux chef-d'oeuvre, c'est vivre à propos.
Il n'y a rien de plus important dans la vie que de donner. La tolérance se forge lorsque les gens regardent au-delà de leurs propres désirs.
Je veux mourir esclave des principes. Pas des hommes.
Le sens moral disparaît au-delà de 180 de quotient intellectuel.
L'homme ne peut pas vivre sans les plantes. Les plantes, si - elles l'ont prouvé durant des millions d'années avant qu'il n'apparaisse sur Terre.
Celui qui s'appuie sur des mensonges se repaît de vents, et il court après des oiseaux qui volent.
Nous entrons dans la vie avec la loi d'en sortir ; nous venons faire notre personnage et il nous faudra ensuite disparaître.
Je ne crois pas à la réparation. Je dirais plutôt qu'on apprend à vivre avec soi.
L'Enfer, c'est pour ceux qui n'ont jamais pris de risques. Qui se sont laissés vivre sans se remettre en question, sans rien faire, ou alors en emmerdant les autres, en profitant d'eux.
Si cette immigration des Juifs en Palestine avait eu pour but de leur permettre de vivre à nos côtés, en jouissant des mêmes droits et en ayant les mêmes devoirs, nous leur aurions ouvert les portes, dans la mesure où [...] â–º Lire la suite
Mon ange je t'ai haïJe t'ai laissé aimer d'autres que moiUn peu plus loin qu'iciMon ange je t'ai trahiTant de nuits alitéQue mon coeur a cesséDe me donner la vieSi loin de moi...
En chaque enfant, on l'ignore trop, naît et se développe le projet intuitif d'être considéré comme une (grande) personne. Aussi attend-il qu'on est à son égard le comportement et le respect que l'on a vis-à-vis d'un adulte. Il a raison.
Les maladies sont les voyages du pauvre ; elles le transportent au-delà de lui-même.
Il faut mourir pour savoir exactement ce qui se passe après la mort, même si les catholiques ont de l'espoir.
C'est mentir que d'aimer tout le monde, mais c'est mourir que de n'aimer personne.
Plus tu montres aux gens que tu ne peux vivre sans eux, plus tu leur donnes de raisons de te prendre pour acquis.
C'est pas parce qu'une femme vous court après qu'il faut se laisser attraper.
L'intensité du regard d'un bébé qui tète est vraiment poignante, c'est l'intensité de l'être qui est conscient qu'il contribue au vivre du monde entier.
Au début, on se raconte tout, j'imagine. Après quelques années, on n'a plus rien à se dire, on se contente d'analyser les moindres inflexions perçues dans la voix de l'autre.
Hé, ce soir j'te fait des crêpes et après j'te saute.
Le problème n'est pas de mourir pour un ami, mais de trouver un ami digne de mourir pour lui.
Rester seul et écouter l'écho de la parole divine dans son coeur est la joie de vivre en harmonie extrême.
Quel dommage de mourir quand il me reste tant à lire !
Je sens dans l'air de grandes mains blanches et avides qui tâchent de saisir à la gorge et de vider de toute vie quiconque cherche à vivre, à vivre au-delà de l'argent.
Une larme de gin, une larme. Une rivière de tonic... Et ensuite la p'tite victime, composée d'une petite olive, d'un p'tit morceau d'sucre et d'un p'tit bout d'ficelle. Et nous avons : Le P'tit Grégory.
- Et bien, allez-y monsieur insultez moi à loisir, nous sommes là pour ça. - Oui... Heu... Hein. - Mais, que ce passe-t-il ? Vous ne continuez pas, monsieur ? Vous en étiez à « peau de couille » je crois, hein ? Que se passe-t-il ensuite ?
Au lieu de raturer sur un passé que l'on ne peut abolir, essayez de construire un présent dont vous serez ensuite fier.
On n'est jamais puni pour avoir fait mourir de rire.
Il ne faut pas ne savoir vivre qu'avec ceux qui peuvent nous apprécier ; mais il faut ne placer le fond de sa vie habituelle qu'avec ceux qui peuvent sentir ce que nous valons.