Voix d'une femme, qui sort d'un lampadaire, la nuit, rue de Rivoli. - Veux-tu, chéri, cueillir des pigments biliaires au champ n°3 dans la campagne de la chansonnette ? Le champ n°3 ? j'y suis allé sur les mains.
Je suis partagé entre mon goût pour les faits et mon goût pour l'effet.
J'ai des troubles hépatiques, de l'acide urique, une rhinite atrophique, une gastrite, le genou des lavandières, un tennis elbow, une avitaminose, des douleurs articulaires et musculaires, les gros orteils en marteau, des eczémas allergiques et je souffre peut être même de la lèpre. Dieu soit loué, je ne suis pas hypocondriaque par-dessus le marché.
Et parce que je suis heureux et que je danse et que je chante,Ils pensent qu'ils ne m'ont fait aucun tortEt ils sont partis louer le Seigneur, et son prêtre et son roiQui édifient un paradis de notre misère.
Je suis dans la fleur d'un âge qui commence à sentir le chrysanthème.
Peu importe si je suis meilleur que Cristiano Ronaldo, mais il faut que Barcelone soit meilleur que Madrid.
Quand une femme avoue son âge, c'est qu'elle ne l'a plus.
N'oublie jamais que la femme est le plus diabolique instrument de torture jamais inventé pour nous mettre au désespoir.
La femme n'a, en somme, devant la millénaire inconscience de l'homme, qu'une alternative : la souffrance ou le durcissement.
Le sot qui répète sans cesse : "Je suis asservi " finira bien par l'être un jour.
Je ne suis pas un top model. Je fais le meilleur avec ce que j'ai.
C'était un peu difficile au début, cette sensation d'être considéré comme un joyau... Heureusement, mes parents ne me parlaient pas de sommes. Et ils ont bien fait. Grâce à ça, j'ai un rapport tranquille à l'agent ; je sais que [...] â–º Lire la suite
Les magasins de diététique voient leur chiffre d'affaires doubler à l'approche des vacances, quand une femme essaie son maillot de bain de l'année précédente.
Cristina je pourrais te promettre de t'aimer et de te chérir. Je pourrais te promettre d'être la dans le bonheur et dans le malheur, de t'être fidèle jusqu'à ce que la mort nous sépare ; mais je ne le ferai pas. [...] â–º Lire la suite
J'aime être une femme et j'aime être féminine.
Je suis surtout la fille d'un père.
Je suis une mère : Mon devoir est de protéger mes enfants, quel qu'en soit le prix.
Si je suis devenu acteur, c'est pour le plaisir de jouer avec de grandes et magnifiques actrices, je n'ai jamais été déçu.
Je réfléchis également aux surnoms pittoresques des pêcheurs de Port Lligat : le marquis, le ministre, l'Africain, il y a même trois Jésus-Christ. Je suis persuadé qu'il est peu d'endroits au monde -et aussi petits- où se rencontrent trois Jésus-Christ !
Agnès : Pourquoi t'as un pyjama ? Vector : Pfff !! Mais c'est pas un pyjama !! Un survête de sportif ! Edith : Tu fais quoi avec ton survête ! Vector : Des trucs. Margo : Quels genre de trucs ? Vector : Des trucs [...] â–º Lire la suite
Je ne fais jamais d'album concept et je ne suis capable de chanter que des textes qui me donnent la chair de poule.
Je suis un petit peu pompette. Je vais me faire une petite salade de saison. Est-ce qu'il me reste de la mâche de Rotterdam ?
Ce que femme veut, Dieu le veut.
Ce qui nuit à l'un sert à l'autre.
Un homme a de la chance s'il est le premier amour d'une femme. Une femme a de la chance si elle est le dernier amour d'un homme.
Je suis canadienne alors je dis toujours, soyez le meilleur que vous puissiez être.
Il y a toujours à perdre pour une femme à faire son amant de son ami, mais il y a beaucoup à gagner à faire son ami de son amant.
Je suis humble. C'est un défaut. J'aimerais me la péter plus !
Je suis toujours surpris par les coïncidences qui nous font un clin d'oeil du fond de leur mémoire en posant des bonheurs sur les journées d'absence et nous laissent à penser que rien n'est un hasard.
Je suis venu à Paris, cette ville divine sans dieu. On ne peut décrire cela, il faut voir combien de beauté,, combien de belles choses il y a ici, au centre du monde.
Je suis à la foi habité par une foi immense et un doute immense. Je crois que la certitude, c'est la fin de la pensée. Et je crains toujours qu'un système que nous contribuons à bâtir finisse par nous détruire.