Le Paris de l'Occupation a toujours été pour moi comme une nuit originelle. Sans lui je ne serais jamais né.
Lorsque quelqu'un te fait du mal ou dit du mal de toi, souviens-toi qu'il pense avoir raison d'agir ou de parler ainsi. Il ne lui est donc pas possible de suivre ta façon de juger, mais il suit la sienne.
- Qu'est ce que tu fais là, qu'est ce qui s'est passé ? - On a passé la nuit à comploter contre Georgina et on a fini par s'endormir. - Tu t'étais endormi au pied de mon lit ! - J'ai le [...] â–º Lire la suite
La nuit la plus sombre a toujours une fin lumineuse.
- Tu dois arrêter. Tu dois arrêter de me parler, de me demander si je vais bien et de parler à mon mec. Je t'aime, et je t'aimerai toujours. Mais je ne veux pas t'aimer. Je veux être heureuse et [...] â–º Lire la suite
Chaque situation nouvelle, chaque problème à résoudre amène avec lui l'opportunité rare d'apprendre quelque chose de nouveau.
Le sort de chaque homme est décidé avant lui-même qu'il n'ait vu la lumière de la vie. Bonheur et malheur lui sont prédestinés avant sa naissance.
Ce qui construit l'estime de soi est d'abord l'amour inconditionnel des parents.
L'enfant ne fait pas grand cas en général de la tendresse de ses parents. C'est pour lui chose acquise. Il n'y pense même pas, il s'en lasse lorsqu'on le gâte.
Le désir demeure en nous comme un défi au monde même qui lui dérobe infiniment son objet.
Il est incroyable de voir comme le peuple, dès qu'il est assujetti, tombe soudain dans un oubli si profond de sa liberté qu'il lui est impossible de se réveiller pour la reconquérir : il sert si bien, et si volontiers, [...] â–º Lire la suite
- Tu sais mon grand, ton... ton père et moi, je, je sais pas si on va pouvoir rester longtemps ensemble. J'veux pas dire du mal de lui mais cette nuit... il m'a battue... - C'est normal. - Non ! T'as [...] â–º Lire la suite
La meilleur façon de se conduire avec un femme, c'est de lui faire l'amour si elle est belle, et de le faire avec une autre si elle est laide.
C'est une sensation très étrange, pour quelqu'un dans mon genre d'écrire un journal. Non seulement je n'ai jamais écrit mais il me semble que plus tard, ni moi ni personne ne s'intéressera aux confidences d'une écolière de treize ans.
L'homme a tout entre ses mains, et tout lui glisse entre les doigts par pure lâcheté.
Plus un homme est bête et moins l'existence lui semble mystérieuse.
Les relations humaines sont bizarres. J'veux dire, on est avec quelqu'un pendant un certain temps, on mange, on dort, on vit avec cette personne, on l'aime, on lui parle, on sort avec elle, et soudain c'est fini.
Parler beaucoup de soi peut être un moyen de se dissimuler.
Celui qui a confiance en lui mènera les autres.
Quand vous aimez quelqu'un, vous devez lui faire confiance, il n'y a pas d'autre moyen. Tu dois leur donner la clé de tout ce qui t'appartient. Sinon, à quoi ça sert ?
Rendre coup pour coup, c'est propager la violence, rendre plus sombre encore une nuit déjà sans étoiles.
J'ai pas voulu me retrouver ici. Je suis dégoûtée. Je donnerais tout pour être ailleurs. Tu vois ? Je donnerais tout pour avoir une vie qui ressemble à ce que moi j'avais en tête. Pour avoir au moins le temps de me dire, et moi alors ? Quand ça marche pas il faut changer, il faut s'adapter.
La façon de gâcher la vie de quelqu'un est de lui donner ce qu'il veut.
Chère ma vrai mère, tu n'as pas à t'en faire, t'as bien fait de m'abandonner tu n'étais qu'une adolescente et je comprends ce que t'as vécu. Je veux pas que t'es peur de moi, y a pas de raisons. Je sais [...] â–º Lire la suite
- Je suis Pierre Emmanuel Pichavent. - Le pédopsychiatre ?! - Cet été j'ai décidé d'aider cette charmante colonie de vacances, vous voulez voir mes diplômes ? - Vous voulez rire docteur, ma femme et moi avons lu tout vos livres, surtout [...] â–º Lire la suite
Je ne sais pas comment ça se passe, mais les Allemands sont émerveillés devant moi et je suis émerveillé devant eux pour trouver de quoi émerveiller.
Mon Dieu ! chacun raisonne et fait comme il lui plaît !
La tâche auguste du juste est d'assurer à chacun ce qui lui revient, au riche sa richesse et au pauvre sa pauvreté.
Ma créativité, aussi pauvre soit-elle, est pour moi un guide bien meilleur que toutes les connaissances dont ma tête a été bourrée. Dans la nuit du pouvoir, sa lueur tient les forces ennemies à distance.
Un peintre apprenti demandait à son maître "Quand dois-je considérer que mon tableau est fini ?" Et le maître répondit : "Quand tu pourras le regarder avec surprise, en te disant : C'est moi qui fait ça".
J'attends la mort avec l'impatience d'une vierge au soir de ces noces : pour passer ma première nuit avec Dieu !