Jamais une haute civilisation n'est si proche de son terme que lorsqu'elle a atteint son apogée.
Quand on a vécu toute sa vie à côté d'une poubelle, on finit par ne plus sentir son odeur, le cerveau ne la détecte plus. En effet il normalise la puanteur. Le même principe est valable quand on a vécu toute sa vie dans une société de basse moralité.
Il n'y a pas une culture française, il y a une culture en France et elle est diverse.
On ne peut avoir de culture gastronomique sans vin.
Il ne s'agit pas de donner des privilèges immenses, des places de sûreté à une faction, mais de laisser vivre un peuple paisible.
L'homme de culture doit être un inventeur d'âmes.
Où la langue n'est point parlée, Le peuple n'a point d'existence.
Je suis devenu solitaire, ou, comme ils disent, insociable et misanthrope, parce que la plus sauvage solitude me paraît préférable à la société des méchants, qui ne se nourrit que de trahisons et de haine
Une société n'est vertébrée que par ses coutumes.
Une civilisation se construit par l'apport successif de générations prenant appui l'une sur l'autre comme les pierres d'un édifice.
Un peuple riche ne s'impose qu'au pays pauvre dont les habitants ne savent pas faire don de leur personne.
Fondez une société des honnêtes gens, tous les voleurs en seront.
Ne vous attachez qu'aux hommes estimables ; fuyez plus que la mort la société des lâches : nul ne les respecte, pas même leurs semblables.
Le malheur est à l'art ce que le fumier est à la culture maraîchère.
Les nations pauvres, c'est là où le peuple est à son aise ; les nations riches, c'est là où il est ordinairement pauvre.
Il est toujours arrivé que des tyrans, pour affermir leur pouvoir, se sont efforcés d'éduquer leur peuple non seulement à l'obéissance et à la servilité envers lui-même, mais aussi à l'adoration.
Les arts ne sont pas seulement une bonne chose à avoir ou à faire s'il y a du temps libre ou si on peut se le permettre. Au contraire, la peinture et la poésie, la musique et la mode, le [...] â–º Lire la suite
Une question que se posent de plus en plus de gens dans le monde entier, et particulièrement dans les classes populaires, c'est : comment se fait-il que dans la société du progrès matériel et technologique se multiplient les événements moralement inacceptables ?
A l'heure où les satellites traversent toutes les frontières, les langues, les idéologies, il est impossible de créer une société hermétique.
Plus une civilisation progresse rapidement, plus tôt elle meurt pour laisser place à une autre.
Macron, c'est l'homme de la start-up nation qui dissoudrait bien le peuple pour ne garder que ceux qui sont au top niveau et le suivent dans son délire de numériser la vie.
Plus un produit est recherché par le marché mondial, plus le poids de malheur qu'il apporte est lourd pour le peuple latino-américain qui le crée, avec son sacrifice.
Parce que le pouvoir corrompt, les exigences de la société en matière d'autorité morale et de caractère augmentent à mesure que l'importance de la position augmente.
Nous sommes dans une culture de destruction.
Il suffit d'ouvrir un manuel de littérature grecque ou latine pour constater que les belles époques littéraires sont d'un demi-siècle alors que les littératures dites de décadence durent six cent ans.
Les Français savent que, depuis deux ou trois générations, il y a une forme de laisser-aller vis-à-vis de l'autorité et que la société est plus violente du fait d'une intégration pas toujours réussie, d'une immigration mal contrôlée, d'une multiplication des atteintes aux personnes et de l'effacement de l'autorité parentale.
Il est dangereux de prendre pour de la culture le vernis qui dissimule l'imbécile ou le rustre.
Faire des films entièrement noirs ne m'intéresse pas - je viens d'une culture très diversifiée, je veux travailler avec tous les types de personnes.
Le peuple reçoit la religion, les lois, comme la monnaie, sans l'examiner.
Je pense que tout le monde est très surpris de voir à quel point Matrix est devenu le phénomène de la culture pop qu'il est.
La voix du peuple est celle de Dieu.