Depuis dix ans, il y a un recul apparent de civilisation : Venise enchaînée, la Hongrie garrottée, la Pologne torturée ; partout la peine de mort.
Qui sert, n'est pas libre ; Qui sent n'est pas mort ; Qui désire, veut : Qui veut, mendie ; Qui mendie fait défaut au divin contentement.
Pour faire un mauvais musicien, il faut au moins cinq ans d'études. Tandis que pour faire un mauvais comédien, il faut à peine dix minutes.
Il n'existe aucun être, aucune substance mais, non plus, aucune institution humaine qui ne finisse par vieillir. Cependant, chaque institution doit se croire éternelle, sous peine de s'abandonner elle-même. L'acier le plus dur s'amollit, tous les éléments se désagrègent. Aussi surement que la terre aura sa fin, toutes les institutions trouvent un jour la leur.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
La pensée de la mort est une chose, mais son acceptation en est une autre, infiniment plus grave et déchirante.
Qu'est-ce que la mort ? Un mauvais moment à trépasser.
Il faut bien rire de la mort qui se moque bien de nous enlever la vie.
Ne pas oublier qu'entre un mort et un vivant, il n'y a qu'une différence de 37 degrés.
J'ai le manteaux de la nuit pour me dérober à leurs yeux, mais si tu ne m'aime pas laisse les me trouver ici. Mieux vaut perdre la vie par leur haine que d'attendre la mort sans être aimé de toi.
C'est chouette cette prolongation de soi par un enfant, c'est pas la peine pour autant de se prolonger par cinq ou huit enfants.C'est ridicule...
Le mort est le guide du vivant.
Si l'on avait autant de soin d'être ce qu'on doit être que de tromper les autres en déguisant ce que l'on est, on pourrait se montrer tel qu'on est, sans avoir la peine de se déguiser.
Pour l'homme qui pense, la mort n'est pas une fin mais un commencement.
La condamnation à mort est un acte barbare... C'est le reflet de l'instinct animal encore présent chez l'être humain.
Laissez-vous enflammer : que vaut la peine de vivre, sans le doux plaisir d'aimer ?
Quel orgueil d'être seul, les mains contre son front, À noter des vers doux comme un accord de lyre Et songeant à la mort prochaine, de se dire : Peut-être que j'écris des choses qui vivront !
- Je me sens comme une terrible personne... - Tu as juste sauvé une vie, Elena. Venant de moi... la séparation est dure, la mort est pire. - Je pense à tout ce qui s'est passé, la dernière fois que [...] â–º Lire la suite
Dieu, autrefois moins vivant qu'on ne l'a cru, est aujourd'hui moins mort qu'on ne le dit.
Contre le véritable mal, on ne trouve réparation que de deux manières : le pardon absolu ou la vengeance mortelle. Ceci n'est pas une histoire sur le pardon.
La vengeance est sans prévoyance.
Les hommes ne sont pas des fourmis. Ils préfèrent la mort à une existence de fourmilière.
Le combattant qui trouve la mort au service de Dieu n'a point plus de mérite que celui qui pardonne tout en étant puissant : sa clémence le rend comparable aux anges.
Rarement ce que l'on entend pas sans peine vaut-il la peine d'être entendu.
Je crois, toutes réflexions faites, qu'il ne faut jamais penser à la mort ; cette pensée n'est bonne qu'à empoisonner la vie ; la grande affaire est de ne point souffrir.
La mort n'est qu'un rite de passage.
Le souvenir est à peine un nénuphar montrant, parmi les eaux, son visage de noyé.
A la perte de ceux qu'on aime, c'est moins leur vie qui nous échappe que leur mort qui nous envahit.
Quand un homme allume du feu, la mort est chez lui avant qu'il soit éteint.
Tiens, ça me rappelle une blague : c'est un mec qui arrive dans un bar et va trouver le barman, et il dit « Barman, je vais faire un pari avec vous, je pari avec vous 300$ que j'arrive à pisser dans [...] â–º Lire la suite
A ma première confrontation avec la mort et son caractère irréversible, j'avais 7 ou 9 ans.