Depuis dix ans, il y a un recul apparent de civilisation : Venise enchaînée, la Hongrie garrottée, la Pologne torturée ; partout la peine de mort.
Je vous préviens, croque-morts de France : mon cadavre sera piégé. Le premier qui me touche, je lui saute à la gueule.
Et dans les abattoirs Où l'on traîne les boeufs La mort ne vaut guère mieux Qu'aux arènes le soir.
La peur de la mort est le résultat d'un manque de connaissances.
Sénat. Groupe de gentlemen d'un certain âge chargés de hautes responsabilités et de sombres méfaits.
La lecture des évangiles produit d'abord un choc en ma subjectivité, puis, au contact de ces textes, je découvre que Jésus enseigne le désir et y entraîne. Je découvre que ces textes de deux mille ans ne sont pas en contradiction avec l'inconscient des hommes d'aujourd'hui.
Les hommes ne sont pas des fourmis. Ils préfèrent la mort à une existence de fourmilière.
La mort moud sans faire bouillir l'eau.
Expérience sans mesure, inexpiable, la poésie ne comble pas mais au contraire approfondit toujours le manque et le tourment qui la suscitent.
A quinze ans on ne sait pas grand-chose, on gobe encore, mais la graine de révolte germe doucement.
Les amis de fraîche date ont souvent plus de plaisir à se retrouver que les vieux.
Le vrai trésor de l'homme est la vaste jeunesse Le reste de nos ans ne sont que des hivers.
Le sommeil est un emprunt fait à la mort pour l'entretien de la vie.
Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort ; Le brave ne goûte jamais la mort qu'une fois.
En temps de guerre, la mort et le symbole triomphent des sentiments.
C'est quand leur âge de passions est passé que les grands hommes produisent leurs chefs-d'oeuvre, de même que c'est après les éruptions volcaniques que le sol est le plus fertile.
On est vraiment mort quand il n'y a personne pour se rappeler notre nom, sur cette terre.
Je ne sais si vous l'avez remarqué, mais, le 14 juillet, il y a beaucoup de petits bals publics installés sur les places et carrefours de Paris. Oh ! les tailles qui s'abandonnent entre les bras d'acier ! Oh ! [...] â–º Lire la suite
C'est souvent plus difficile de renoncer à ce qui blesse qu'à ce qui rend heureux
Ernest Hemingway a écrit : « le monde est un bel endroit qui vaut la peine qu'on se batte pour lui ». Je suis d'accord avec la seconde partie.
J'ai toujours dit que le mariage devrait être une proposition moitié-moitié. Il doit avoir au moins cinquante ans et avoir au moins cinquante millions de dollars.
Sans principes communs, ce n'est pas la peine de discuter.
Si vous vous vengez, que la vengeance ne dépasse point l'offense.
Toute vertu a des privilèges, par exemple celui d'apporter au bûcher d'un condamné son petit fagot à soi.
Le mariage est comme la chair, La mort seule la sépare de l'os.
Beaucoup meurent à trente ans. Et sont enterrés quarante ans plus tard.
Les qualités exigées pour être cadre dans une entreprise ? Avoir moins de trente-cinq ans et quarante ans d'expérience.
L'habitude de vouloir être le premier partout est un ridicule ou un malheur pour celui à qui on la fait contracter, et une véritable calamité pour ceux que le sort condamne à vivre auprès de lui.
À 4 ans j'ai calculé mon poids sur toutes les planètes du système solaire.
Le plus bel âge de l'amitié est la vieillesse.
Je ne veux plus attendre ton coup de téléphone, je ne veux pas m'empêcher de tomber amoureuse, j'veux pouvoir coucher avec qui je veux quand je veux et sans scrupules. J'ai réfléchi, puisque ce que nous vivons n'est pas réel, [...] â–º Lire la suite