La prise de conscience que la vie est absurde ne peut pas être une fin, mais seulement un début.
Le début de l'absence est comme la fin de la vie.
La vie est née dans la violence. Sur la tête de chacun de nous pèse la malédiction ancestrale de cinquante millions de meurtres.
Avril... a mis un esprit de jeunesse dans tout.
L'amitié ? Intérêt. La vie ? Mystère. La souffrance ? Névrose. L'idéal ? Néant.
Le pessimisme, cette cruauté des vaincus qui ne sauraient pardonner à la vie d'avoir trompé leur attente.
Le temps peut causer de grands ravages, multiplier les ruines, anéantir les splendeurs architecturales, jamais il ne parviendra à détruire chez l'homme, quel que soit son âge, la conscience du beau.
Beau vieillard, vert sans doute, mais de ce vert particulier que lui donne le commencement de sa décomposition lente.
Pardonnez et oubliez, mais n'oubliez jamais de pardonner. Vous trouverez peut-être qu'un coeur plus heureux est la clé d'une vie plus heureuse.
Souvent tapageuse, parfois insaisissable, la vie politique et son rituel quotidien obéissent à une mécanique bien huilée dans laquelle même les grincements sont savamment orchestrés.
Les mathématiques n'ont peut-être rien à voir avec la vie quotidienne, elles intéressent néanmoins diablement les militaires depuis qu'elles permettent de calculer la trajectoire d'un projectile.
Créer - voilà la grande délivrance de la souffrance, voilà ce qui rend la vie légère.
Vis la vie comme elle vient.
La vie est peut-être un mensonge, une farce qui a mal tourné parce qu'on l'a prise au sérieux.
La question la plus persistante et urgente de la vie est : Que faites-vous pour les autres ?
Et pourtant, la seule vie passionnante est celle de l'imaginaire.
Comment être certain que toute votre vie n'est pas un rêve ?
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] ► Lire la suite
Son esprit était en effet ma bibliothèque, et chaque fois qu'il m'était ouvert, j'entrais dans la béatitude.
Plus vous vieillissez, plus vous comprenez que la vie est fragile. Je pense que c'est une bonne motivation pour sortir joyeusement du lit chaque jour.
La vie n'est pas une suite, mais un fouillis de bris et de ruptures entremêlés.
Si vous jouez de la musique avec passion, amour et honnêteté, alors cela va nourrir votre âme, guérir vos blessures et rendre votre vie digne d'être vécue. La musique est sa propre récompense.
Pourquoi écririons-nous, sinon? Pourquoi écririons-nous si la vie réelle nous satisfaisait? La vie réelle est affreusement contrariante, Curtis, vous le savez bien, elle ne serait pas supportable sans les livres, ceux que nous lisons et ceux que nous écrivons.
Ainsi va le monde ici-bas. Le temps emporte sur son aile Et le printemps et l'hirondelle, Et la vie et les jours perdus
Il n'y a jamais rien eu dans son histoire et dans la nôtre qui nous ait divisé, au contraire nous avons toujours été d'accord pour tout l'essentiel de notre vie au milieu des peuples.
La contemplation rend souvent la vie misérable. Nous devrions agir plus, penser moins et cesser de nous regarder vivre.
Des gens entrent dans votre vie et des gens la quittent... il suffit de croire que la vie a une route pour vous.
Quel plus grand amour y a-t-il que de donner sa vie pour ses ennemis ?
Un portrait, c'est une empreinte directe du vécu sur le temps.
Un véritable roi vit en quelque sorte hors de lui-même, sa vie n'est sienne que pour autant qu'il la donne à son peuple.
Mais aujourd'hui, le discours des droits de l'homme n'a pas seulement pour but de fournir une idéologie de substitution après l'effondrement des « grands récits ». En cherchant à imposer une norme morale particulière à tous les peuples, il vise [...] ► Lire la suite