La prise de conscience que la vie est absurde ne peut pas être une fin, mais seulement un début.
Qu'est-ce que la lâcheté ? Il y a peut-être la conscience du prix que chaque individu paie à la mort, avec plus ou moins de noblesse.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] ► Lire la suite
Si vous touchez une chose avec une conscience profonde, vous touchez tout.
C'est cela écrire, élargir le champ de la conscience en agissant sur la perception même des choses.
Pourquoi tant s'inquiéter du dire et du faire d'autrui ? La lumière intime de notre conscience est notre meilleure certitude - suivons-là humblement.
Afin d'être fidèle à sa conscience et fidèle à Dieu, un homme juste n'a pas d'autre alternative que de refuser de coopérer avec un système pervers.
Je suis conscient de mes propres limites. Cette conscience est ma seule force.
C'est à travers les relations avec autrui, et par leur intermédiaire, qu'on prend conscience de son propre vieillissement ; soi-même, on a toujours tendance à se voir sous les espèces de l'éternité.
Notre vie est tout autant sans fin que notre champ de vision est sans limite.
Au final tout ira bien. Si ça ne va pas, c'est que ce n'est pas la fin.
En fin de compte, nous sommes nos choix.
C'est dans le rapport à autrui qu'on prend conscience de soi; c'est bien ce qui rend le rapport à autrui insupportable.
Les dimanches, surtout en fin d'après-midi, et si vous êtes seul, ouvrent une brèche dans le temps. Il suffit de s'y glisser.
C'est comme l'amour en fin de compte. Les grands circuits sont les mêmes pour tous. Mais chacun peut y préférer, ici ou là, sa petite chapelle.
Il y a des auteurs en littérature qui m'ont fait prendre conscience que si on voulait véritablement changer les choses, on devait incarner les valeurs, pas juste les évoquer.
Si deux personnes s'aiment, il ne peut y avoir de fin heureuse.
Les gens qui agissent selon ce qu'ils appellent leur conscience ne sont jamais sûrs.
La joie est un plaisir que la conscience torture. On appelle joie les plaisirs qu'on se refuse pour se donner bonne conscience.
La véritable éducation est une sorte d'histoire sans fin - une question de commencements continuels, de nouveaux départs habituels, de nouveauté persistante.
Chaque fois qu'un homme meurt, c'est pour lui la fin du monde et le jugement dernier.
L'infirmière est temporairement la conscience de l'inconscient, la joie de vivre du suicidaire, la jambe de l'amputé, les yeux du nouvel aveugle, un moyen de locomotion pour le nouveau-né, un savoir et une confiance pour la jeune maman, une voix pour ceux qui sont trop faibles pour parler...
Ceux qui ont la plus grande conscience font les plus grands cauchemars.
Le témoignage d'une bonne conscience nous porte à regarder avec mépris les folies du monde.
La conscience n'est qu'un mot à l'usage des lâches, inventé tout d'abord pour tenir les forts en respect.
Le sage ne rencontre pas de difficultés. Car il vit dans la conscience des difficultés. Et donc n'en souffre pas.
Le rêve est au départ Le désir est son moyen L'acte est son présent Le sourire est à la fin Son nom est l'accomplissement.
C'est la littérature qui permet à l'être humain de conserver sa conscience d'homme.
C'est pas parce qu'on y voit double qu'à la fin on y voit mieux.
Dès la fin du IIe siècle av J.C, les Romains ont occupé dans le sud du pays un vaste territoire qui va des Alpes aux Pyrénées. Ils l'ont appelé Provincia, nom latin qui deviendra plus tard pour nous la Provence.
C'est un tourment de conscience que la rencontre d'opinion ou de préférence avec un sot. Alors on est bloqué, puisqu'on ne peut plus se contredire, et il n'y a plus qu'à se taire en rageant.