Chandeleur à ta porte, c'est la fin des feuilles mortes.
Je garantis des moments de rudes épreuves et je garantis qu'il arrivera un jour ou l'un de nous, c'est inévitable, aura envie de tout quitter mais je garantis aussi que si je ne te demande pas de m'épouser je vivrais [...] ► Lire la suite
La vie n'est ni un spectacle ni une fête ; c'est une situation difficile.
Le nihilisme n'a plus les couleurs sombres, wagnériennes, splengleriennes, fuligineuses, de la fin du siècle. Il ne procède plus d'une Weltanschauung de la décadence ni d'une radicalité métaphysique née de la mort de Dieu et de toutes les conséquences qu'il faut en tirer.
Tout acte humain révèle quelque chose par-delà lui-même, et l'amour est une ouverture sur le mystère de Dieu.
Le commencement est la moitié de l'action.
La vie étant un éternel recommencement, seule l'acceptation de la défaite signifie la fin de tout. Tant et aussi longtemps que l'on sait recommencer, rien n'est totalement perdu.
Être dans les marines, c'est comme des vacances à la ferme. Chaque repas est un banquet, chaque mission est une partie de plaisir, à chaque fin de mois on est millionnaire.
La vie est comme un grand livre : si on oublie les pages qu'on tourne, on arrive à la fin sans rien avoir compris !
D'un point de vue bouddhique, tous les êtres sensibles - les êtres doués de sentiments, d'expériences et de sensations - sont considérés comme égaux. Nous autres, êtres humains, sommes en mesure de nous passer de viande. En tant qu'être humain, [...] ► Lire la suite
On oublie, en lisant Tolstoï, qu'Anna Karénine porte des robes de 1870 tant elle nous est proche après un siècle et demi.
Notre génération peut être la première à mettre fin à la pauvreté - et la dernière génération à lutter contre le changement climatique avant qu'il ne soit trop tard.
L'imagination bien sur, peut ouvrir n'importe quelle porte, tourner la clé et laisser entrer la terreur.
La cupidité est un puits sans fond qui épuise la personne dans un effort sans fin pour satisfaire le besoin sans jamais atteindre la satisfaction.
Vouloir définir chaque mot, c'est fermer la porte à la vérité.
Quand l'ordre est injustice, le désordre est déjà un commencement de justice.
Les perdants ont toujours fêté leur victoire avant de gagner.
Chaque nouveau mode d'expression ou de communication représente un défi pour ceux qui préexistaient mais qu'en fin de compte tous trouvent leur place, à condition de savoir évoluer.
La plus grande émotion qu'un être humain puisse ressentir : celle de sa propre naissance. Etre, à nouveau, au commencement de soi. Etre, et que tout soit neuf.
Qui a porté un veau peut porter un boeuf.
Dieu n'est pas en arrière de nous. Il est à venir. C'est non pas au début, c'est à la fin de l'évolution des êtres qu'il le faut chercher.
Ce qui prouve que l'expérience ne sert à rien, c'est que la fin de nos anciennes amours ne nous dégoûte pas d'en commencer d'autres.
Les athlètes, venus de tous les coins de la terre, ont droit de prétendre à une organisation aussi irréprochable que possible. Mais il faut autre chose à côté : la présence des génies nationaux, la collaboration des muses, le culte [...] ► Lire la suite
Je tiendrai dans une coquille de noix ; je m'y croirais au large et le roi d'un empire sans limites... si je n'avais pas de mauvais rêves.
Le retour à des traditions périmées, le refuge dans un passé vermoulu, ne sont pas compatibles avec ce grand élan actuel vers la liberté. La liberté politique, à laquelle aspirent aujourd'hui tous les hommes, doit s'accompagner d'une libération intérieure, c'est-à-dire, [...] ► Lire la suite
Quand la fête est passée, on a des dettes et du linge sale.
Jésus-Christ était un fils attentionné. Tout porte à croire qu'il ne laissait jamais passer une semaine sans écrire à ses parents.
Veux-tu distinguer le faux amour du vrai ?Vois : le faux se cherche lui-même et chute dans la souffrance.
Une très petite clé ouvrira une porte très lourde.
J'ai le sentiment que les différences de classe sociale ne sont pas justifiées et qu'elles ne reposent en fin de compte que sur la violence.
Les gens me demandent pourquoi je porte des voiles. Je réponds que je suis en deuil. Pourquoi ? Et bien je suppose que quelque chose de merdique doit se passer quelque part.